Les enfants, une raison pour ne pas faire de sport ?

Publié par Anik le lundi, mars 19, 2012 2 bouteilles à la mer...
Quand je parle avec des copines, plusieurs me disent ne plus avoir de temps pour faire du sport à cause des enfants. Et là, je parle de tous les sports… à la verticale comme à l’horizontale… ;-) J’avoue qu’il m’est arrivé à plusieurs reprises, les fins de semaine où j’étais en mode monoparental, de ne pas bouger de la journée, à part pour m’activer à faire du ménage (parce qu’on s’entend qu’essayer de conserver une maison propre avec 3 ou 4 enfants, c’est comme tenter d’avoir une cour dégagée pendant une tempête d’hiver : il faut que tu t’actives à pelleter en titi!).


Enfin, été comme hiver, mon trio semblait m’empêcher du faire du sport comme je l’aurais voulu (c’est-à-dire avec une intensité intéressante). Impossible d’aller faire du vélo avec mon trio parce que la dernière ne suit pas, impossible d’aller suivre un cours au gym… Il ne me restait plus qu’à manger mes émotions à la maison! ;-)

Plus maintenant ! J’ai réalisé, la semaine dernière, une chose… Alors que je passais devant depuis trois mois, je n’avais pas remarqué qu’à ma succursale d’Énergie Cardio, il y a une salle pour enfants. Avec une petite télévision, des jeux… Bref, je peux apporter mes filles et m’entraîner pendant qu’elles jouent une petite heure. Quel bonheur ! Plus de raison de me priver de bouger ! Alors, à celles qui croient que les enfants nuisent à l’entraînement, plus de raisons, non ?

Et vous, vos enfants vous font-ils bouger ou vous font-ils plutôt ralentir ?
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Les potins du dimanche - Un peu... beaucoup!

Publié par Julie le dimanche, mars 18, 2012 4 bouteilles à la mer...
Mardi soir, c'est zumba pour moi. Quand j'arrive, mes trois mousses viennent tout juste d'être bordés par PapaZen. ---

Cette semaine, Frérot, encore éveillé, m'a entendue franchir le pas de la porte. ---

Frérot, dans son lit - Maman! Tu es revenue? ---

Julie, se déchaussant - Oui! C'est moi! Veux-tu que j'aille te coller un peu pour te dire bonne nuit?

Frérot, coquin - Non, pas un peu. Beaucoup!

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Moi rebelle?

On magasine entre femmes chez Anne-Marie
Le poids de l'âge


Ça compte chez Lucie
Les quantités, c'est relatif

Un nouveau livre pour Solène
Petit Loup rentre à l'école

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Défi 100 couleurs

Avant, après... chez MaxiMaman
Révision des exigences à la baisse

Émotions chez Karine
L'homme de ma vie

Marie-Julie fait réfléchir
Un accident de voiture et la vie de mon amie bascule...

Primeur chez X-Mom
Sur la place publique

Bon dimanche!
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Le ménage : calvaire ou bénédiction ?

Publié par Anik le vendredi, mars 16, 2012 4 bouteilles à la mer...
Vendredi, 6h30… Je me lève, sans enfants… Un objectif : faire du ménage. J’ai lu récemment que le ménage aidait à être de meilleure humeur. Et vous savez quoi, je pense que c’est pour ça que je n’ai pas de femme de ménage. Certes, il serait aidant d’avoir un coup de pouce. Cependant, on dirait que je n’en ai pas envie. Ces quelques heures par semaine, avec de la musique en guise d’ambiance, me font du bien. Je décroche, je ne pense à rien, ou encore je pense à des choses qui me plaisent… Et la maison devient telle que je la souhaite. Propre. Rangée, nette…

C’est drôle, parce que pourtant, avant, je détestais « perdre mon temps » à faire du ménage. Ça a bien évolué. Et ça me rappelle ce sage conseil de mon ex-mari : « Trouve du plaisir à faire ce que tu fais, qu’importe ce que tu dois faire… » Bon, je n’ai pas encore réussi à trouver du plaisir à faire mes impôts (parce que je paye toujours, entre autres), mais j’ai préparé mon rapport en toute neutralité, ce qui est déjà une amélioration.

Et vous, le ménage, ça vous dérange ou ça vous plaît ? Arrivez-vous en général à éprouver du plaisir dans les tâches moins « reluisantes ? »
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Au bout de soi-même

Publié par Evely le jeudi, mars 15, 2012 3 bouteilles à la mer...
Avez-vous parfois l’impression de ne pas aller jusqu’au bout de vos capacités ? Sentez-vous que vous pouvez performer dans toutes les sphères de votre vie? Que vous atteignez non pas seulement les objectifs que vous vous êtes fixés, mais aussi ceux que vous pouvez rejoindre ?

Depuis quelques années, ma sphère professionnelle évolue beaucoup. En fait, depuis plus de trois ans, je suis une analyste en planification et contrôle de projet (mieux connu sous le nom de PCO – projet controler officer). J’aime bien ce que je fais, mais dans ma tête et dans la tête de mes supérieurs, ça toujours été un emploi tremplin. En fait, même quand j’étais secrétaire-réceptionniste c’était dans le but de monter dans la hiérarchie et de devenir chargée de projet. Il y a donc longtemps que je travaille vers ce but.

Pourtant, plusieurs circonstances ont freiné ma graduation. Entre autres, alors que j’étais secrétaire-réceptionniste, un poste s’est ouvert. Pour mes patrons la perspective qu’ils doivent former deux personnes (moi en charge de projet et une autre en secrétaire-réceptionniste) a fait qu’ils ont priorisé quelqu’un d’autre. Après, dans ma carrière de PCO, mon manque d’expérience en tant que consultante a fait que les mandats qu'on me proposait n’étaient pas à la hauteur de mes attentes. Finalement forte de mon expérience, c’est un supérieur qui m’appréciait trop dans mon rôle qui ne voulait pas que je devienne chargée de projet. Finalement, quand l’opportunité s’est présentée, je suis tombée enceinte. On m'a alors demandé d’attendre à mon retour de congé de maternité pour progresser.

Tout cela me fait me questionner sur mes ambitions. Peut-être que je ne suis tout simplement pas faite pour être une chargée de projet. Je n’ai nul doute que je suis capable de faire le travail, et ce même dans plusieurs domaines, mais peut-être que je ne m’éclaterais pas autant que je le pense dans ce rôle. En parlant avec une collègue de travail, qui est une fonceuse, je me suis rendu compte que ce serait peut-être la communication et l’organisation du travail qui pourrait être ma voie. Évidemment je suis qu’au balbutiement de cette idée. Je me donne un congé de maternité complet pour me faire une idée claire sur mes aspirations professionnelles. Mais j’en viens tout de même à une première conclusion: je peux faire plus et mieux que ce que je fais. Ce qui me bloque est la plupart du temps, moi-même. Mon manque de confiance, ma crainte de l’inconnu, mon appréhension de ne pas être assez présente pour mon couple et mes enfants le temps de me mettre à la page d’une nouvelle carrière. Je lisais Mamamiia qui était plus ou moins dans cette situation il y a quelques mois, j’écoutais ma collègue fonceuse qui aspire à plus aussi, mais qui n’a pas peur de faire ce qu’il faut pour s’y rendre et je me suis demandé ce que moi je devrais faire.

On m’a souvent dit que les congés de maternité sont propices à la réorientation. Alors que ma vie à l’extérieur de ma carrière est en parfaite harmonie, est-ce qu’il se peut qu’un renversement professionnel se pointe à l’horizon ?

J’ai beaucoup de questions et pour l’instant peu de réponses. Je sais juste que je peux aller beaucoup plus haut au niveau professionnel. Et surtout j’en ai le goût.

Crédit photo: Licence CC mytoenailcameoff
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Les 20 secondes qui changent tout…

Publié par Anik le mercredi, mars 14, 2012 5 bouteilles à la mer...
Cette semaine, j’ai eu un différend avec mon chum. En fait, je réalise que si nous avions appliqué une règle simple dont il est question dans le livre « L’amour sexship », ça ne serait pas arrivé. Je lui ai posé une question, il y a quelques jours, à laquelle il m’a répondu rapidement oui, sans trop réfléchir au bien-fondé de cette réponse. J’ai donc organisé mes flutes en fonction de sa réponse, pour apprendre, après plusieurs jours, qu’il souhaitait changer de réponse… La fille organisée en moi n’a pas aimé du tout…

On a donc eu toute une discussion sur le fait que quand je lui pose des questions, j’aimerais la vraie réponse, ou sinon, un « je vais y penser ». Bizarrement, j’ai déjà développé cette aptitude avec mon ex. Il prenait toujours du temps pour me répondre (quelques secondes avant d’ouvrir la bouche), mais il me répondait la vraie réponse. Moi, je lui répondais rapidement, mais je continuais ma réflexion à voix haute pour finalement en arriver parfois à des conclusions différentes de la prémisse de départ. Ça lui tapait sur les nerfs. Maintenant, quand mon chum me pose une question, il m’arrive fréquemment de prendre quelques secondes pour y penser avant d’ouvrir la bouche. Mon chum n’est pas habitué : il me répète souvent la question ou s’assure que j’ai entendu… Ce à quoi je lui dis, systématiquement : « Je réfléchis ».

Selon L’amour sexship, accorder ce temps de réflexion qui peut aller jusqu’à 20 secondes est primordial pour une bonne relation de couple. L’homme, surtout, en aurait besoin, parce que son cerveau analyse une chose à la fois. Alors, la prochaine fois que je poserai une question à mon chum, même s’il me répond rapidement, je pourrai toujours lui dire « Est-ce vraiment ta réponse finale ou tu as besoin de temps pour y penser ? »… Comme dans un quiz, quoi : « Is that your final answer ? » Et vous, appliquez-vous la règle des 20 secondes ? Comment gérez-vous les questions qui demandent une certaine réflexion ou une prise de position ?

N’oubliez pas qu’en commentant ce billet, ou celui ce la règle des 10 secondes ou des trois règles pour une vie de couple simple, vous courez la chance de gagner votre exemplaire de L’amour sexhip, de David Bernard et Chantal Lamontagne, publié aux éditions Un monde différent. Le tirage est la semaine prochaine! Bonne chance!

Crédit photo :  © Valerie Everett
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Les potins du dimanche - Une journée vachement spéciale

Publié par Julie le dimanche, mars 11, 2012 3 bouteilles à la mer...
Pour lui, franchement, ça ne faisait aucun sens...

Frérot n'a jamais compris pourquoi c'était la Journée de la "ferme" le 8 mars dernier.

Pas facile d'être dans le champ!

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Crédits photo: Licence CC McBeth
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Le civisme et le savoir-vivre jouent à cache-cache

Publié par Evely le jeudi, mars 08, 2012 4 bouteilles à la mer...
Un peu de civisme, de savoir-vivre !!! Est-ce que c’est les hormones qui parlent? Peut-être.

J’ai dû prendre l’autobus de la ville à deux reprises la semaine dernière. La première fois, c’était jeudi après le travail. Personne ne s’est levé pour me laisser sa place, et ce, même si mon bedon de huit mois pointait au travers mon manteau. Finalement, un homme s’est levé. Je me suis dit "bon, en voilà un qui a compris! » Je me suis assise, mais je me suis bien vite rendu compte que la seule raison pour laquelle il s’était levé, c’était parce que son arrêt avait été sonné. De ma nature bonasse, je me suis dit qu’une fois n’est pas coutume et que je ne pouvais pas m’y fier.

Samedi, alors que je prenais une seconde fois l’autobus, sur un trajet complètement différent, la même chose m’est arrivée. Ce coup-ci, je me suis placée de manière à ce que ma grosse bedaine soit dans le visage d’une dame qui jasait avec son mari placé un peu plus loin. Elle m’a ignorée complètement. Finalement, quelqu’un a sonné son arrêt et j’ai pu m’asseoir.

Un ami m’a demandé pourquoi je n’avais pas exigé une place ni pourquoi je n'étais pas allée me plaindre au chauffeur. Peut-être que j’aurais dû le faire, mais j’étais trop estomaquée que personne ne daigne se lever. De plus, je ne suis pas du genre à exiger.

Mon beau-frère m’a dit que c'était pareil en France. Tristement, je le crois et je sais que ce n’est pas juste au Québec que nous avons perdu notre savoir-vivre.

Un autre ami me faisait remarquer que le contraire est aussi vrai. Il ouvre régulièrement des portes pour les mamans avec poussette dans les centres d’achats, mais ne récolte que très rarement un – merci –. Pour l’avoir vécu moi-même, je sais qu’il dit vrai, un service n’est pas toujours souligné par la personne qui le reçoit.

Samedi matin, j’étais dans les halles du Petit Cartier avec P’tit Clown. Nous sommes passés devant des mini muffins qui étaient trop attrayants. À la caisse, P’tit Clown dit un gros bonjour à la commis. Quand il a reçu son mini muffin, je lui ai demandé de la remercier. La bouche pleine, il a fait un sourire, il a fini sa bouchée et a dit "merci, madame". Superpapa et moi lui disons sans cesse de dire bonjour – s’il vous plaît – merci. Surtout quand on a affaire avec des gens qui travaillent dans le service à la clientèle. Quand on va à l’épicerie, on lui montre de toujours rester sur le bord des allées et ne pas mettre son panier au centre de manière à bloquer tout le monde. Sur la rue, on lui apprend à laisser la place à ceux qui semblent plus pressés. Et dans la voiture, euh bon, on n’est pas tout à fait des bons exemples en auto, mais on se force tout de même à ne pas dire de gros mots à ceux qui roulent à cinquante dans la voie de gauche ou qui on une conduite erratique (j’admets qu'on a encore beaucoup de travail à faire à ce niveau-là).

Je ne sais pas si ces petits détails de civisme vont lui rester quand il sera adulte. Je ne sais pas s’il va se rendre compte qu’une personne âgée a moins d’équilibre que lui et que c’est du savoir-vivre que de lui laisser sa place en autobus. Est-ce qu’il comprendra qu’un commis d’épicerie a le droit au même respect qu’un PDG d’une multinationale ? Comprendra-t-il l’importance qu’est un remerciement ?

Je me souviens que ma maman me disait tout le temps à quel point c’est important. Elle qui a été serveuse pendant longtemps, sait que les mercis viennent des fois au compte-goutte. Elle s’est forcée pour que chez mon frère et moi, cela devienne naturel. Au point tel que lorsque Padou m’a offert un cadeau dernièrement et qu’elle m’a fait remarquer que je ne l’ai pas remercié, j’ai presque eu du mal à la croire que j’avais fait un tel oubli.

Enfin, je suis rentrée chez moi frustrée de mes deux trajets d’autobus. Frustrée que des choses qui me semblent naturelles ne le soient pas pour d’autres. Oui, un oubli peut se faire, oui il arrive qu’on passe une mauvaise journée et qu’on se fiche de la condition des autres, mais que dans un autobus bondé personne ne consente laisser sa place, non ça je ne le comprends pas. Si je me force à enseigner le savoir-vivre à mon fils, c’est que je crois que c’est juste normal.

Je ne suis pas parfaite, j’ai mes journées moins civiles moi aussi, mais j’ai toujours pensé que si l’on fait l’effort, on peut un peu changer les choses. Puis personne n’est tenu de toujours être parfait, mais c’est triste quand on constate que le civisme et le savoir-vivre se font de plus en plus rares.

Crédit photo: Licence CC dugspr - home for good
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