Comment se débarrasser de la déprime ?

Publié par Anik le dimanche, novembre 08, 2009 11 bouteilles à la mer...
Facile ! Il suffit de regarder cette vidéo d'une minute...



Souriez!
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Comment vivre un moment clé de sa vie?

Publié par Anik le samedi, novembre 07, 2009 10 bouteilles à la mer...
Quelques ingrédients simples, à la portée de tous les parents, ou presque, peuvent avoir sur soi un effet surprenant... Voyez comment ces trois ingrédients ont changé ma vie... pour le meilleur !

  1. Une pandémie mondiale de grippe A
  2. Un enfant de moins de 2 ans qui fait de la fièvre et vomit
  3. Un petit guide d'autosoins qui indique que dans ce cas, on doit se présenter DANS LA JOURNÉE à la clinique médicale.

C'est avec ces magnifiques ingrédients que j'ai concocté une nuit de jeudi à vendredi plutôt intense, et un vendredi matin bien rempli... AngeCornue devait voir le médecin, et comme j'ai tendance à aimer tout contrôler, j'ai préféré me présenter bien avant l'ouverture de la clinique pour me consoler du fait qu'à l'ouverture, je passerais rapidement...

Évidemment, constatant que je devais me rendre chez le médecin (et faire des tours de passe-passe pour que mes deux autres filles soient acheminées à bon port par PapaRelax qui, généralement, quitte la maison à 6h AM, et ne connais pas grand chose à la routine matinale), je l'avoue humblement, j'ai passé ma frustration avec des mots que les tendres et pures oreilles de mes enfants ne devraient pas entendre... Ça défoule...

Après, j'ai assemblé, dans un gros sac à dos, mon kit de survie pour passer 2 heures de bonheur intense dans un corridor avec Bébé : livres à profusion pour petite et grande, collations qui ne salissent pas, doudou, biberon, couches, serviettes humides... Et me voilà partie pour l'aventure...

Et c'est là que la transformation a commencé... Sincèrement, je m'attendais à maugréer pendant les deux heures d'attente dans le couloir (je déteste attendre et perdre mon temps)... Mais non, dans le calme et le silence du grand corridor où nous étions seules, AngeCornue et moi avons passé un moment agréable à regarder des livres et à jaser...

Puis, une charmante dame est arrivée et j'ai eu une agréable conversation avec elle pendant que mon ange faisait un petit roupillon dans sa poussette...

Ensuite, j'ai eu un élan de générosité en permettant à une dame de passer avant moi dans la file, alors que j'étais la première...

Un drôle de sentiment m'a envahi : comment pouvais-je être si zen alors que je perdais ma journée de travail et que Bébé était moche ? C'est peut-être mon rituel de la veille qui faisait déjà effet... Où la sagesse acquise parce que je viens de changer d'âge... Je ne sais trop... Mais quand la médecin m'a annoncé que la petite était traitée comme si elle avait le H1N1, puisqu'elle avait certains symptômes, et que je devrais la garder chez moi 7 jours, j'ai à peine bronché... Je me suis dit que je m'organiserais, voilà tout, et que je passerais du temps de qualité avec AngeCornue, dans la mesure de son état...

Et je suis revenue chez moi. J'ai préparé le dîner, couché Bébé et fait moi-même une sieste plutôt que de travailler... Et je suis restée zen...

Est-ce à dire que le point tournant de ma vie est atteint ? Est-ce à dire que le calme intérieur que j'ai si longtemps souhaité m'envahit petit à petit, réellement ? Je l'espère... En tout cas, ma petite AngeCornue, prépare-toi à de beaux calins cette semaine... Maman est là...
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Comment avoir une confiance aveugle en la vie?

Publié par Anik le vendredi, novembre 06, 2009 11 bouteilles à la mer...
Avez-vous déjà fait trop confiance à la vie ? Avez-vous déjà usé de pensée magique en vous imaginant que tout allait bien aller, quand pourtant, un drame affreux se préparait... Ça m'est arrivé mercredi...

Les mercredis sont bien occupés ici. Une semaine sur deux, je fais du bénévolat à l'école de ma fille. Et une fois par mois, je l'amène au restaurant. Pas n'importe lequel : celui de l'école hôtelière. Voilà une excellente occasion de découvrir la gastronomie à peu de frais. Cette semaine, j'ai décidé d'amener Philosophe, mais aussi Dynamite... et deux amies, question que le ratio adulte-enfant soient à mon avantage... ;-).

Le hic, c'est qu'on dirait que j'ai oublié que les dîners à cette école s'échelonnent sur 2 heures ou 2 heures trente... Un peu long pour un enfant de 3 ans... surtout quand maman n'a pas allumé que des crayons à colorier ou de petits cahiers auraient pu être pratiques pour passer le temps...

C'est ça, cette confiance aveugle en la vie... Les enfants vieillissent, et on réalise qu'on peut sortir léger... Vite, on perd le réflexe de se demander de quoi on aurait bien besoin pour palier aux mille et un besoins qui pourraient survenir lors de la sortie... On perd, le temps d'un soupir, l'habitude de remplir la mini-van à moitié à chaque sortie avec tout le kit de survie... Mais cette confiance que l'on acquiert nous joue parfois des tours... On s'imagine alors béatement que les enfants peuvent attendre assis bien sagement pendant notre palpitante conversation sur les vertus de l'accouchement naturel avec notre copine.

Et on constate la mine déconfite, et c'est là le drame de la journée, que nos enfants ont toute la «créativité» voulue pour s'occuper :
  • en mettant des miettes dans leur verre d'eau;
  • en renversant une partie de leur soupe à la vue du petit pain chaud qui arrive à table;
  • en lèchant 3 petits « cups » de beurre, au point de manger le bout de papier qui recouvrait le mini contenant;
  • en se couchant sous la table;
  • en coloriant sur la nappe avec le seul stylo que vous aviez dans votre sacoche.
Ah, pourquoi ai-je donc oublié la mère avisée que j'étais ? Celle qui arrivait au resto avec sa remorque de stock de bébé derrière l'auto, et la poussette pleine à craquer...

Morale de l'histoire :

1) ne jamais sous-estimer l'ennui d'un enfant (et m'acheter une foutue grosse sacoche pour y laisser des trucs de divertissement en permanence)

OU

2) ne plus jamais sortir au resto avec les enfants si le service n'est pas rapide ou que le resto n'a pas un coin jeu...
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SuperWoman brise le silence : une entrevue exclusive IEA

Publié par Imparfaite-et-alors le jeudi, novembre 05, 2009 7 bouteilles à la mer...
C’est dans son élégante maison que la sympathique femme nous a accueillies la semaine dernière. L’arôme chocolaté des boissons chaudes et des muffins maison témoignait de ses talents de cuisinière et de son souci de bien recevoir. Son seyant costume deux pièces avait tout pour mettre en valeur ses yeux vifs aux reflets bleutés. Calme. Sérénité. Un parfait samedi matin.

IEA - C’est très aimable à vous de nous recevoir, madame Woman.

SuperWoman, désireuse de créer un climat propice à la confidence – Je vous en prie, appelez-moi Super.

IEA -Vous nous inspirez tellement de respect que nous ne sommes pas certaines de vouloir oser ce diminutif. Vous êtes une légende madame Woman. C’est un honneur pour nous de vous rencontrer.

SuperWoman, flattée – Je vous en prie. Je demeure une femme simple.

IEA - Nous sommes intriguées… Racontez-nous comment ça se passe quand on est l’épouse dévouée d’un homme aussi célèbre et altruiste qu’est monsieur SuperMan.


SuperWoman, rêveuse – « Qui s’assemblent, se ressemblent » dit le fameux dicton. SuperMan est un homme généreux. Il est toujours prêt à aider son prochain. À certains égards, j’étais un peu comme lui… Au début de notre mariage, il voyageait souvent. Comme on se voyait peu, j’aimais rendre chacune de nos retrouvailles encore plus magiques…

IEA - Que c’est romantique!

SuperWoman, un tantinet nostalgique – Je passais des heures à me maquiller, me coiffer et m’habiller afin qu’il me trouve jolie. Je passais beaucoup de temps à m’entraîner pour découper ma silhouette. Je m’arrangeais aussi pour que notre maison brille comme un sou neuf et que notre aménagement paysager soit coquet… Toutes mes amies me disaient que j’étais la femme la plus chanceuse au monde. Elles m’enviaient beaucoup. J’avais beaucoup de temps libres pour les voir et m’adonner à divers projets créateurs.

IEA - Était-ce une vie de rêve pour vous?

SuperWoman, sincère – Ça l’a été, jusqu’au jour où Super et moi avons décidé d’avoir BébéMan et BébéWoman. N’allez pas croire que je n’aime pas mes enfants. Ce n’est pas cela du tout. Super et moi avons vécu 9 mois de bonheur à regarder mon ventre s’arrondir. Nous étions très heureux. Après la naissance des JumeauxMan, Super devait s’absenter régulièrement pour son travail. Je faisais tout en mon possible pour les allaiter, leur préparer des purées maison et les stimuler adéquatement. Pendant un certain temps, j’arrivais à faire mon ménage, étendre mon linge sur la corde, faire des marches quotidiennes, tailler nos arbustes et entretenir le potager. À travers tout cela aussi, je recevais mes amies régulièrement, je m’occupais des courses en plus de quelques activités de bénévolat… Quand Super revenait à la maison après une mission importante, je voulais qu’il soit fier de moi, des jumeaux et de tout ce qu’on avait accompli…

IEA - L’était-il?

SuperWoman, raisonnable – Super était très reconnaissant de ma façon de m’investir dans ma vie familiale. Il me disait souvent que j’étais la meilleure douce moitié du monde. Surtout, n’allez pas croire que le fait qu’il porte un costume si ajusté fait de lui un homme rose. Il est un homme de sa génération qui préfère laisser aux femmes l’éducation des enfants, le ménage et la cuisine. Fidèle à son modèle familial, il pourvoyait à nos besoins financiers. Il s’impliquait peu dans les soins à donner aux enfants et dans l’entretien ménager. Je n’avais pas beaucoup d’aide.

IEA - C’est quand même surprenant d’un homme sur lesquelles plusieurs femmes auraient jeté leur dévolu…

SuperWoman, les yeux fixés au plancher – Tout cela a changé après un de ses longs voyages. Lorsqu’il est arrivé ce soir-là, je ne lui avais pas préparé un repas 5 services comme à mon habitude. Les JumeauxMan étaient chez MamieMan car j’étais épuisée. La maison était sens dessus dessous. Quand je l’ai salué, j’ai vu une inquiétude dans son regard. Puis il m’a dit quelque chose que je n’oublierai jamais « Super, ton costume est déchiré. Que se passe-t-il donc? ».

IEA, remplies de sollicitude – Que lui avez-vous répondu?

SuperWoman, les yeux dans l’eau – « Mon costume est comme moi, Super. Il craque sous la pression! Je n’ai pas une minute à moi pour mes loisirs personnels. Je n’ai plus une minute à moi pour aller m’entraîner et faire fondre toutes ces rondeurs. Je suis seule ici avec les petits pendant que tu aides la Terre entière. Je n’en peux plus de cette vie en apparence parfaite mais qui me vide de toute énergie! Je n’en veux plus de toutes ces choses futiles. J’ai besoin de ton aide, ici et maintenant. Je ne veux plus être SuperWoman, tu m’entends?»

IEA, surprises de cette grande révélation – Et comment a-t-il réagi?

SuperWoman, maintenant plus calme – Il m’avait toujours connue comme étant douce et affable. Cela a été un choc pour lui. Il m’a beaucoup aidé à prendre la vie avec plus de légèreté. Et cela a été une nouvelle vie pour moi et pour les enfants. Mais aussi pour nous deux. J’ai une confidence à vous faire : après cet événement, SuperMan a changé lui aussi. Maintenant, je l’appelle GentleMan.

IEA - Cela semble vous avoir fait le plus grand bien, ce changement de cap?


SuperWoman, les yeux pétillants – Je vous confierai aussi ce secret. Il vient un jour où une femme réalise qu’elle remplit chaque jour son agenda avec des trucs qui n’ont pas réellement d’importance à ses yeux. Et il vaut mieux que ce jour arrive le plus tôt possible dans sa vie pour laisser les espaces blancs qu’elle mérite.


C’est empreinte de cette sagesse que Madame Woman nous a raccompagnées jusqu’à notre voiture. Par ce matin froid d’automne, le vent faisait voleter sa cape rouge derrière elle. Il nous était difficile d’imaginer qu’un jour, elle avait touché le fond pour mieux remonter.
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Correspondance : Superwoman au repos

Publié par Imparfaite-et-alors le mardi, novembre 03, 2009 5 bouteilles à la mer...
Superwoman va-t-elle agiter le drapeau blanc ? Ou trouvera-t-elle la solution pour ne plus ressentir le besoin de performer à tout prix ? ---

De : Julie ---
Envoyé : 2 novembre 2009 ---
À : Anik ---
Objet : Superwoman au repos ---

Allô Anik, ---

AU. SE. COURS.

J’ai repris le boulot, c’était quand… le 8 septembre? Oui, c’est ça. J’ai travaillé, voyons voir… 3 jours fois 8 semaines, ça nous fait bien… 24 jours? Oui, c’est bien ça. Un horaire relax qui me permet de concilier le travail et la famille… Blablabla...

Et pourtant j’ai fait… oh la la! (c’est que je viens de vérifier!), TOUT ÇA d’heures supplémentaires? J'ai dîné à mon bureau. J’ai travaillé un samedi. Je prends mes courriels la fin de semaine. Je cours du mardi au jeudi pour faire rentrer toutes mes priorités dans ma planification utopique. Quand Julie chasse le naturel, il revient au galop!

S. O. S.

J’avais les meilleures intentions du monde. Déléguer. Ne pas m’attarder sur les tâches qui apparaissent urgentes, mais qui ne sont pas importantes. Tourner les coins ronds. Bien établir les priorités et m’y tenir. Ça déborde. N’en jetez plus, la cour est pleine.

MAYDAY

Et quand j’arrive à la maison, il y a les 2000 bricolages des filles qui n’attendent que d’être ramassés (ou mâchouillés par Frérot). Il y a mon bureau de travail qui croule sous les listes de toutes les bonnes idées que nous avons pour IEA. Il y a aussi mon frigo qui ne contient à peu près rien que de la sauce à spaghetti, l’unique repas que j’ai le temps de planifier ces temps-ci (et il y a mon bac de récupération rempli d’emballages de restos rapides). Il y a aussi toutes mes émissions préférées qui attendent bien sagement dans une pile de cassettes vidéo qui s'écroulera probablement avant que j’aie un peu de temps pour les écouter...

···---···

Cette nuit, je me suis réveillée à 3h33. Quand j’ai commencé à penser à tout ce que j’avais à faire cette semaine, je me suis sentie comme si j’allais faire un spectacle, une entrevue ou une présentation très importante. Tu sais, cette montée d’adrénaline incontrôlable? Cette espèce de vertige? Cette espèce de nausée? Je me suis rendormie puis me suis réveillée une heure plus tard. Même chose.

Ce n’est pas bon ça. Je respire un bon coup. Tout de suite. Je planifie le reste de ma semaine en simplifiant au max. Je respire un autre bon coup. Je plonge jusqu’à vendredi puis je passe en mode solution. Ce n’est pas la vie que je choisis.

Je ne ferai pas long feu si la superwoman en moi s’accommode à la tempête plutôt que de contrôler les événements.

Des conseils?

Julie

Anik répond à Julie

De : Anik
Envoyé : 2 novembre 2009
À : Julie
Objet : RE : Superwoman au repos

Chère superwoman au bord du précipice…

« Ce n’est pas la vie que je choisis.» Wow, cette phrase, je l’ai dite il n’y a pas longtemps… Notre symbiose est à faire peur… Mais tu vois, cette fameuse phrase m’a fait réagir.

Des conseils ? Hum… Malgré le travail à temps partiel, mon humeur est massacrante et j’ai l’impression de courir comme une poule pas de tête, sans prendre le temps de réfléchir vraiment à ce que je fais, même si en apparence, je planifie… En fait, je te dirais que j’aurais peut-être dû conjuguer cette phrase à l’imparfait (hé, hé, mauvais jeu de mots!) Sans blague, j’essaie une nouvelle technique depuis deux semaines qui semble faire ses preuves dans ma course folle (mais pas encore éprouvée par mon comptable, malheureusement). Ma vie coule mieux…

Tu veux savoir ? Bien, je choisis UNE priorité majeure par semaine, et j’ordonne les autres. Ensuite, j’agis en fonction de cette priorité, et je m’occupe du reste SI ça me tente et QUAND ça me tente. C’est certain qu’il y a certains incontournables (la routine du matin et du souper/soir avec les enfants, évidemment), mais disons que de 9h à 16h30, le temps est réparti selon 3 priorités seulement : PLAISIR, TRAVAIL, MÉNAGE.

La semaine passée, j’ai mis le PLAISIR de l’avant. Résultat : un dîner au resto, un facial, un massage aux pierres chaudes, mon fameux vin-fromage, un spa, du temps pour lire, regarder des téléromans et jouer à la DS… À croire que je n’ai rien foutu de la semaine… Mais non, car priorité no 2 : TRAVAIL. Alors, j’ai fait quelques heures sur Carrefour (est-ce assez, patronne ?), finalisé un article pour Montréal pour enfants et un dossier pour Chenelière éducation, travaillé 1 journée et demi sur notre projet… Pas si mal, tout de même, et tout cela, sans me stresser et me pousser moi-même dans le derrière… Priorité no 3 : ménage. Je l’avoue, je n’ai rien fait. Qu’est-ce que j’en conclus : 2 priorités, c’est assez !

Là, tu vas me dire : mais franchement, tu ne peux pas oublier ton ménage!
Tu as raison, avec 3 enfants, ça deviendrait vite hors de contrôle. C’est pourquoi cette semaine, le MÉNAGE est priorité no 1 de mes journées, TRAVAIL no 2 et PLAISIR no 3 (bien que je ne compte pas, comme le ménage, le mettre totalement de côté). Et la semaine prochaine, TRAVAIL sera no 1, potentiellement…

Alors, tant que ma priorité no 1 est accomplie, je me donne une bonne tape sur l’épaule (leçon de vie : ne pas attendre que la valorisation vienne des autres). Accomplir UNE priorité, c’est beaucoup plus facile et moins stressant, non ? Et comme c’est moi qui choisis la priorité de la semaine, j’ai vraiment l’impression de choisir ma vie, et de la vivre en accord avec moi-même.

Et l’équilibre, dans tout cela ? Bien, visons un équilibre mensuel et non quotidien ! Au bout du mois, j’aurai travaillé, écrit, rangé, nettoyé et eu du plaisir pendant mes journées. Et mes soirées et week-end m’auront permis de passer du temps en famille et en couple, en plus de ma petite activité parent-enfant avec les filles ou de mon bénévolat et de mes dîners en tête à tête avec ma grande un mercredi sur deux…. Et j’aurai fait ce que j’ai pu… Après tout, on trouve toujours le temps pour l’important, non?

Anik

P.S. Autres trucs en vrac :

As-tu essayé de n’avoir qu’un seul but par jour au travail, le reste étant considéré comme « bonus facultatif de performance» ? De refuser le temps supplémentaire et de voir comment tu gères tes tâches sachant que ton temps est limité ? (Il est 17h, on ferme!) As-tu déjà tenté d’oublier involontairement ton matériel de travail au bureau ? D’avoir un blanc de mémoire concernant le mot de passe qui te permet de prendre tes courriels du boulot à la maison ? Du temps où j’étais prof, j’ai toujours refusé d’apporter du travail à la maison, et crois-moi, cela faisait en sorte que j’étais 2 fois plus efficace à l’école… Pourquoi ne serait-ce pas pareil pour toi ?
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Êtes-vous imMÈREfectionniste ?

Publié par Imparfaite-et-alors le lundi, novembre 02, 2009 4 bouteilles à la mer...
Alors que les pères ont depuis des lustres compris le concept d’imPÈREfection, nous les femmes, avons souvent du fil à retordre avec ce concept (et peut-être encore davantage lorsque nous devenons mère). Et si nous mettions un néologisme au dictionnaire? Et si l’imMÈREfectionnisme devenait un nouveau terme à intégrer au vocabulaire de notre société?

Évidemment, Le Robert, Larousse et l’Office québécois de la langue française souhaitent une définition étoffée à ce concept. Nous vous proposons de nous aider en partageant votre définition de l’imMÈREfectionnisme.

Pour ma part (Anik), je me suis mise à réfléchir longuement (bon, je l’avoue, pas si longtemps, mais pour l’imparfaite que je suis, passer 15 minutes sur le même sujet, c’est beaucoup), et j’ai fait ressortir certains éléments qui me semblent clés pour arriver à définir l’imMÈREfectionnisme.

Être imMÈREfectionniste, c’est :
  • Être capable d’assumer qui nous sommes et nos choix de vie malgré la société
  • Refuser de se mettre de la pression inutilement
  • Être à l’écoute de soi et de ses besoins même si c’est parfois mal perçu
  • Être heureuse malgré le fait que notre vie n’est pas parfaite
  • Savoir laisser tomber les détails pour aller à l’essentiel (ne pas s’enfarger dans les fleurs du tapis, quoi!)
  • Avoir des qualités ET des défauts qui font de nous la personne unique que nous sommes…
  • C’est accepter que tout n’est pas parfait, accepter de ne pas tout contrôler, savoir lâcher-prise quand c’est le temps…
  • Se laisser porter par la vie, savoir prendre la vie avec un grain de sel et une bonne dose d’humour…
  • Se coucher dans un lit pas fait et dormir d’un sommeil sans tracas, malgré tout
  • Mettre l’accent sur ce qui est vraiment important pour soi (pas pour notre mère, notre conjoint, la société, la voisine...)
  • Être capable d’écouter sa petite voix intérieure, son intuition, et vivre en accord avec soi-même, malgré le regard des autres, malgré les jugements, malgré ce qui est véhiculé par la société…
Quels sont les éléments les plus importants, vous croyez ? J’en ai probablement oublié aussi…
Pour moi, je crois que l’imMÈREfectionnisme passe beaucoup par le lâcher-prise et l’acceptation de ne pas tout contrôler… La vie est imparfaite, et alors ? Soyons heureuses !

J’ai hâte de lire vos définitions ou vos éléments à ajouter à la réflexion. D’ici 2 semaines, nous pourrons en arriver à une définition commune…
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Recette de macédoine au boeuf - Claudie Arsenault

Publié par Julie le dimanche, novembre 01, 2009 2 bouteilles à la mer...
La recette de Claudie pour le défi "Les chefs!"

© Claudie

Voici ma recette!

Quand Julie m'a annoncé le défi, j'avais d'abord pensé à des "burgers pizza au thon", mais comme je devais relever le défi avec du poulet ou du boeuf, j’ai pensé à mon "repas dépanneur" favori. Il est très apprécié lorsque je n’ai pas beaucoup temps devant moi et que je veux passer des restes. Je sais que bien des mamans aiment ce genre de recette! Les enfants en raffolent!

Ce qu'il faut:
  • 450 grammes de boeuf haché
  • légumes coupés en petits cubes
  • Bouillon de poulet
  • Sel et poivre
Ce qu'il faut faire:
  • Mettre la viande hachée dans une poêle antiadhésive.
  • Ajouter les légumes coupés.
  • Couvrir de bouillon de poulet.
  • Saler, poivrer.
  • Porter le tout à ébullition jusqu'à ce que les légumes soient tendres et le liquide évaporé.
Variante pour la boîte à lunch:
  • Glisser dans un fajita ou dans un pain burger à la Sloppy Joe.

Notes de la coach en conciliation travail famille:
Vous pouvez faire cette recette avec les ingrédients que vous avez sous la main. Pour ma part, c'était la veille de l'arrivée du panier bio. Je voulais donc vider les tiroirs de mon frigo au maximum!

Cette recette fonctionne avec tous les légumes qui traînent au frigo, qu'ils soient frais ou déjà cuits! Pour celles qui ne veulent pas manier le couteau, un sac de légumes congelés convient très bien aussi.

Chez nous, les légumes incontournables sont oignons, carottes, pois et maïs, mais on peut ajouter céleris, zucchinis, navets, poivrons verts, pommes de terre ou même betteraves rayées (gracieuseté originale du panier bio!)

J'ai remplacé l'éternel potage par cette recette lorsque le panier bio ne passe pas au complet, c'est un succès. Ça a l'air de rien comme recette, mais c'est à essayer, c'est délicieux!

Oups... En passant, carotte sans le a, ça fait un mot qu’on ne veut pas dans une recette, par chance que je me suis relue!

Claudie Arsenault,
Équilibre Travail Famille Loisirs et Coopérative du Cercle des supermamans
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