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S.O.S. Gardiennage!

Publié par Anik le mardi, décembre 04, 2012 2 bouteilles à la mer...
Horaire atypique, monoparentalité ou envie d'entretenir son couple ? Pas toujours facile de trouver une bonne gardienne pour les enfants, surtout quand les grands-parents sont au loin. Dernièrement, ça a même viré au cauchemar pour moi. Ma gardienne, qui est très fiable, n'est pas à l'abri de la maladie. Une charmante gastro l'a donc empêchée de me dépanner alors que je travaillais de soir...

Évidemment, comme la gastro n'avise pas de sa venue avec trois jours ouvrables et se pointe à l'improviste, bien j'ai su le matin même que ma gardienne n'était pas disponible. À quelques heures de préavis, ma mère demeurant à 25-km de là, mon chum ayant son propre garçon à Montréal et mes jeunes gardiennes étant à l'école, donc non joignables, j'étais dans une impasse. J'ai dû convaincre mon ex de prendre les filles, en échange d'une autre soirée, mais je n'aime pas le solliciter à la dernière minute.

Or, j'ai découvert depuis qu'il existe une autre solution : SOS Garde. Ce nouveau site Web, créé par une mère qui en avait marre de ne pas trouver de gardienne flexible et disponible, répertorie des gardiennes, nounous et même femmes de ménage compétentes à l'aide de fiches complètes que vous pouvez consulter en vous inscrivant au site. Envie d'essayer ? Racontez en quelques lignes l'un de vos problèmes de gardiennage, et courez la chance de remporter un abonnement gratuit de trois mois !

Le concours se termine la semaine prochaine ! Faites vite!

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Le secret est dans la relation...

Publié par Anik le lundi, novembre 19, 2012 3 bouteilles à la mer...
Si vous aviez un amoureux qui fait la vie dure, auriez-vous envie de maintenir la relation ? Si vous aviez à vous battre chaque jour pour qu’il soit sympa, si vous aviez à partir en guerre chaque fois que vous lui demandez la moindre chose, s’il vous critiquait sans arrêt, est-ce que vous maintiendriez cette relation malsaine ? J’ose croire que non.


Or, il n’y a pas que les relations humaines qui puissent être malsaines. Avez-vous déjà pensé à votre relation avec l’activité physique ? Celle-ci est elle agréable ou forgée sur des obligations qui vous font suer plus dans un sens métaphorique que réel… En fait, chaque fois que vous faites du sport, que vous allez au gym ou que vous bougez par obligation, vous détruisez lentement mais sûrement votre relation avec l’activité physique. Chaque fois, celle-ci apparaît de plus en plus comme une source de déplaisir que vous finirez par vouloir faire disparaître de votre vie.

Or, même si votre perception de l’activité est négative, vous me direz qu’il faut bien bouger pour être en forme, comme il faut bien aller chez le dentiste ou la gynécologue. J’en conviens. Or, du moins pour le sport (pour la gynéco, bien là, à moins que le vôtre soit un homme beau à faire saliver, j’avoue que la situation est rarement motivante) vous n’êtes pas obligée de le faire dans un contexte qui vous déplaît, ni à une fréquence qui ne vous sied guère.

Pour ma part, j’allais chez Énergie Cardio cinq fois par semaine, jusqu’à récemment, la plupart du temps sans effort, mais certaines fois, même si ma paresse m’avait fait dérogé, ma discipline me poussait continuer. Un événement imprévu m’a obligée à réduire la cadence pour deux semaines, puis j’ai réalisé hier que je m’en demandais peut-être trop. En fait, trois jours de sport planifiés me suffisent amplement pour un juste équilibre entre la santé et mon horaire chargé. Reprendre le jogging m’a fait le plus grand bien, et mes petites séances dans le sauna me détendent à souhait, après coup, mais trois séances hebdomadaires de sport suffisent. Cela ne m’empêche aucunement d’en faire plus si je veux, mais le fait de limiter le minium à trois fois par semaine m’enlève toute pression. Je sais que je vais au gym avec satisfaction, que je peux varier les plaisirs (le body pump et le tae boxe, entre autres, me font aussi plaisir) et que je maintiens une bonne forme physique sans stress.

Et vous, quel est votre réel besoin ou envie pour que la relation avec l’activité physique soit harmonieuse ? Comment pourriez-vous planifier le tout pour que ce soit agréable ?

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La journée sans obligations

Publié par Anik le mercredi, octobre 10, 2012 4 bouteilles à la mer...
Ce week-end, je devais corriger les travaux de mes étudiantes. C'était là la seule obligation que j'avais, puisque j'allais au chalet de mon conjoint et qu'outre la vaisselle, aucune tâche ne m'y est assignée. Or, j'ai oublié mes corrections à Laval. Acte manqué ? Non ! Révélation...

Sans Internet, pas de rédaction. Sans travaux, pas de correction. La joie !

Je n'étais pas préparée au sentiment de liberté que cela m'a occasionné. De là, il ne fallait qu'un pas pour statuer un nouveau concept : « La journée sans obligation ! » À partir de maintenant, une fois par semaine, je m'engage à ne pas avoir d'obligations. Pas la moindre, si petite fusse-t-elle !

J'en discutais avec ma copine Edith qui se disait sceptique quant à la faisabilité du concept, étant données les éternelles listes de tâches qui n'en finissent jamais d'allonger. Ce à quoi je lui ai répondu que, comme il est impossible d'en venir à bout, une journée sans obligation n'y changerai pas grand-chose (sauf peut-être, positivement, de susciter plus d'efficacité les autres jours). De plus, cela a un effet des plus bénéfiques sur le moral.

Ça vous dit d'essayer ? Pensez-vous la chose possible, même si vous êtes chez vous et non ailleurs ?
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Comment j'ai mis mon pire ennemi K.O.

Publié par Anik le mercredi, août 29, 2012 3 bouteilles à la mer...
Il y a quelques temps, j'ai remporté l'un de mes plus difficiles combats. Un combat sans merci, quasi éternel. En fait, du plus loin que je me souvienne, cela a toujours été une lutte quotidienne. Chaque matin. Inlassablement. Je devais lutter... Pourtant, cet ennemi n'avait pas ma taille, loin de là. Mais il me narguait sans relâche. Impassible, mais omniprésent. J'ai tenté à plusieurs reprises de le mettre hors de combat, mais c'était impossible... Oui, je l'avoue, il m'était impossible de me défaire de cette foutue habitude de peser sur le bouton snooze à plusieurs reprises, le matin.

Le résultat était plutôt catastrophique dans mon échelle de stress. Avec trois enfants, le matin, quand on est monoparentale de surcroît, on court après le temps. Lever tout ce beau monde, superviser la préparation des lunchs et vérifier l'hygiène de chacune, faire le suivi des devoirs (parce que je travaille de soir) et m'assurer que tout le monde se retrouve à temps à l'arrêt d'autobus ou à la garderie, c'était un feu roulant. Surtout sachant que je me levais à la dernière seconde et qu'il me restait tout juste le temps de faire tout cela... à la course !

Un jour, mon chum me demande « Mais pourquoi ne te lèves-tu pas plus tôt ? » Venant d'un lève-tôt chronique, la question exige une réponse claire :

- Parce que je ne suis pas capable ! Je souffre de snoozite aigue...

Mais bon, mise au défi, je réagis... Si bien que je me suis mise à me lever 30 minutes avant mes filles. Et bien, oh miracle, je viens de me couper de tout le stress matinal que j'avais auparavant. Si simple, si efficace...

Cependant, le plus beau dans l'histoire, c'est ce que ça m'a tellement plu de me sentir relaxe le matin, que depuis cet essai, j'ai adopté cette méthode... et je ne snooze plus ! Guérie ! Alors, la rentrée scolaire et ses matins, c'est de la petite bière, maintenant... Et vous, quel est votre truc pour ne pas avoir envie de « snoozer » ou pour avoir des réveils agréables ?

Crédit photo : By truebluetitan
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Comment être optimale dans le transport ?

Publié par Anik le vendredi, mars 23, 2012 3 bouteilles à la mer...
Hier, j’ai rencontré le KING d’utilisation du temps dans les transports publics. Pour ma part, j’ai toujours adoré les transport en commun… Une belle façon pour moi d’écrire, de lire ou encore de travailler tout en me laissant porter… Je me suis toujours dit que je savais rendre leur utilisation optimale pour éviter toute perte de temps. Mais le KING en question m'a fait remettre en question ma suprématie... ;-)


Assis dans la 31, à 23h00, le mec… se passait la soie dentaire! Lui, quand il arrive à la maison, il s’en va direct dans son lit sans aucune perte de temps, j’en suis certaine!

Et vous, quelle est l’activité la plus inusité que vous ayez pu observer dans les transports en commun ?
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À qui la faute ?

Publié par Anik le mercredi, février 22, 2012 3 bouteilles à la mer...
Cette fameuse phrase : « C'est la faute de ma mère si je suis... », tout le monde l'a au moins entendue une fois. Les parents (mais surtout les mères) ont le dos large quand vient le temps d'expliquer les « bugs » des jeunes et même des adultes (parce que nos défauts nous suivent souvent comme notre ombre). Or, la société a aussi son rôle à jouer... Son rythme... ses exigences...

Je lisais dernièrement le livre « Savourer la vie », de François Gervais. Une phrase m'a frappée : « Il faut aussi interpeller notre société afin qu'elle cesse de « fabriquer » des êtres qui ont le mal de vivre. » Et une discussion avec une de mes étudiantes marocaines établie au Québec depuis deux ans m'a amené dans le même sens. Elle me disait être beaucoup plus stressée ici. Au Maroc, pourtant, elle accomplissait un tas de choses (c'est une femme dégourdie), mais le rythme d'ici a quelque chose d'indescriptiblement stressant, rapide...

Alors, est-ce ce rythme omniprésent qui fabrique le mal-être ambiant ? Le manque de spiritualité ? La course à l'argent ? Le stress de performance ? Les horaires de travail ? Le trafic ? Pourquoi la majorité des gens ont-ils l'impression de courir et de ne pas être si heureux que ça ? Qu'est-ce que la société peut faire ? Perso, j'ai toujours pensé qu'un cours de développement personnel ne serait pas un luxe dans le cursus scolaire.

Pas comme le cours d'éthique actuel, mais vraiment du développement personnel : savoir se connaître, identifier ses valeurs et ses priorités, développer systématiquement la gratitude, l'autonomie, la gentillesse, apprendre à relaxer, etc.

Et vous, c'est quoi votre solution pour qu'on arrête de fabriquer des êtres qui ont le mal de vivre ? En commentant ce billet, vous courez la chance de remporter votre exemplaire de Savourer la vie, publié aux Éditions Un monde différent.
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Les joies de la monoparentalité hivernale

Publié par Anik le vendredi, janvier 13, 2012 5 bouteilles à la mer...
En général, la monoparentalité ne me cause pas de problème. Je m’organise facilement. Tout va bien. Mais quand :

1) J’ai une formation de 2 jours à Montréal
2) J’ai les filles
3) Le papa est en Europe
4) Il y a une méga tempête de neige…

Euh… Bien la monoparentalité peut peser…

J’ai dû partir de ma formation à 15h30 (donc une heure d’avance) pour arriver à la garderie en milieu familial à 17h00 (heure précise de la fermeture), puis me rendre à l’école chercher les 2 autres. Ensuite, j’ai utilisé mon cerveau pour le plan de match du lendemain.

1) Scénario possible : pas d’école (alors qu’est-ce que je fous avec ma formation ?) Solution : demander à ma voisine de garder… check!

2) Scénario obligatoire : prendre les transports en commun, car je reste à Montréal pour le week-end et je ne veux pas stationner mon auto dans les rues du Plateau à travers l’opération déneigement. Donc, bus à 7h24 au coin de la rue… Obligation d’aller porter mes filles à deux services de garde qui ouvrent à 7h00, donc demande à l’éducatrice en MF si elle peut accueillir ma plus jeune à 6h55, histoire que je revienne de ma tournée du quartier à temps, surtout si les conditions routières sont merdiques… En cas de ratage d’autobus : marcher 10 minutes pour en prendre un autre sur le Boulevard… L’autobus à Montréal est à 8h37, à Laurier… Si je le rate : aviser ma formatrice que je risque d’être en retard… Sinon, possibilité de prendre l’auto de mon chum (mais prévoir temps pour déglacer et déneiger… et prévoir trafic aussi)…

Enfin, disons que j’aurais aimé avoir un conjoint, ce matin… pour qu’il aille porter les filles à la garderie. En plus, c’est mon ex-belle-mère qui reprend mes filles, donc courriel aux profs et service de garde pour aviser… Bref, hier soir, j’ai planifié mon départ matinal. Mais bon, assise au chaud dans le bus, je suis en train de rédiger ce billet que je mettrai en ligne à mon arrivée à l’école, prévue pour… 8h57 selon l’horaire des bus ! J’arriverai donc 3 minutes d’avance, en étant partie de chez moi à 6h45 !

Vive l’hiver ! Vive la monoparentalité ! Vive Montréal! ;-)

P.-S. 9h06, je m’asseois dans ma formation avec un café. Yes!

Crédit photo : Melinda Taber
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J'ai le goût...

Publié par Anik le lundi, mai 30, 2011 0 bouteilles à la mer...
La vie, c'est un tas de couleurs magnifiques
avec lesquelles jongler...
Au moment où j'écris ces lignes, j'ai envie... Terriblement envie. Nous sommes samedi soir, et mon plus profond désir est, non pas de profiter de la soirée avec l'un de mes potentiels prétendants, mais de me laisser aller à ne rien faire. Et puis, je l'avoue, j'ai envie de me plaindre un peu...

Le problème, c'est que ma liste de tâches m'apparaît tellement longue que j'ai l'impression que je n'en viendrai jamais à bout. J'ai cette fâcheuse tendance à m'en mettre beaucoup sur les épaules, à remplir mes journées de bord en bord. Je suppose que ça me donne l'impression de vivre pleinement, certes, mais c'est parfois fatigant...

Mais il y a tant de choses intéressantes dans la vie! Tant de projets palpitants! En fin de semaine, par exemple, j'ai suivi une formation en hypnose (qui continue la fin de semaine prochaine). C'était super intéressant, mais à cause de ça, je ne peux pas profiter de ces deux jours pour mettre mes tâches à jour.

Et je « perds » mon temps autrement, entre autres, quand je me permets des balades en vélo certains jours, en plein après-midi, parce qu'il fait beau et que j'en ai besoin pour faire le vide... En contrepartie, je travaille souvent le soir...

Enfin, je jongle avec mille et une choses... Et je n'ose pas diminuer mon nombre de balles, parce que leurs couleurs sont toutes belles et que je sais que je peux arriver à jongler ainsi, même si j'ai le bras mort, de temps en temps...

En tout cas, ces jours-ci, j'ai le bras métaphoriquement mort... Vivement juillet que je dépose quelques balles !

Crédit photo : © Mathias L.
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Mercredis littéraires : Raccourci vers la réussite...

Publié par Anik le mercredi, mai 18, 2011 5 bouteilles à la mer...
Je vous présente un nouveau bouquin pour les trois prochaines semaines. Vous pourrez évidemment remporter votre copie si vous commentez les mercredis littéraires. ---

Cette semaine, c'est le livre Raccourci vers la réussite - Vivre ses rêves, en faire profiter les autres et en être richement récompensé, de Paul-Gérald Farmer, aux Éditions Un monde différent, qui prend la vedette.

J'ai adoré ce sympathique bouquin rédigé par un homme d'affaires heureux et performant. Il y propose une foule de petites astuces pour se diriger vers le succès et le bonheur à vive allure. Et pour l'impatiente que je suis, c'est gagnant!

Cette semaine, je partage avec vous une loi que j'ai découverte dans ce livre : la Loi de Parkinson. Rien à voir avec la maladie du même nom. En fait, il s'agit d'une loi qui soutient que :

Nous prenons toujours autant de temps pour accomplir une tâche que le temps qui nous est alloué.
Lisant cela, au départ, je me suis dit : c'est faux! Quand j'étais étudiante universitaire et que j'avais des travaux de session, je les terminais toujours en novembre, me laissant le mois de décembre pour relaxer à ma guise. Mais pourtant, cela confirme cette loi, puisque je me donnais à moi-même jusqu'à la fin-novembre pour terminer mes travaux. Il était hors de question pour moi de travailler à la dernière minute en décembre. Ainsi donc, je prenais tout le temps disponible pour faire la tâche, et je la terminais en novembre.

Encore aujourd'hui, lorsque mes éditrices des revues Montréal pour enfants ou Destination famille me fournissent une date d'échéance pour un article, je me donne jusqu'à 3 jours avant la date pour terminer. Et je termine... trois jours avant la date d'échéance, certes, mais à la dernière minute du temps que je me suis alloué pour la tâche...

Ce mois-ci, j'avoue que je me sens débordée. L'entretien printanier de la maison, ma nouvelle session d'enseignement au collégial, mes filles, une formation en hypnose, un roman à terminer d'ici quelques jours, mes blogues, mon travail régulier, mon « social », mon sport... Ouf, la liste de tâches est longue et j'ai l'impression, comme j'ai souvent eu par le passé, que je ne vais pas y arriver à temps. Mais dans les faits, ai-je déjà pris du retard dans mes échéanciers essentiels ? Non. Je les ai toujours respectés.

Ainsi, si je cessais simplement de perdre mon temps à me stresser à propos de mes échéanciers et que j'avançais avec confiance, les choses ne risqueraient-elles pas d'être réalisées à temps, stress en moins ? Souvent, quand on n'a pas le choix de réaliser une tâche pour un moment X, on trouve la créativité de faire les choses autrement pour arriver dans les temps... L'auteur du livre propose d'ailleurs de faire exprès pour se mettre à soi-même des échéanciers plus courts, justement pour faire preuve de cette créativité et éviter de traîner du stress.

Vous en pensez quoi, de la loi de Parkinson ? Comment remarquez-vous sa présence (ou son absence) dans votre vie ?
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Le concept d'amélioration constante...

Publié par Anik le mercredi, mars 23, 2011 4 bouteilles à la mer...
Je lisais récemment dans un livre au sujet du concept d'amélioration constante... En fait, ce que l'auteur soutenait, c'est que souvent, ce sont un tas de petits gestes ou détails (plutôt que quelques gestes très remarquables), qui font la différence dans la qualité de vie ou même la qualité de fabrication de produits... J'ai tenté de voir comment pourrait s'appliquer ce principe dans ma vie familiale...

Alors, depuis quelques semaines, j'ai instauré ou amélioré certains éléments de notre routine familiale...
  • Je fais systématiquement un petit massage aux filles avant le dodo (alors qu'avant, c'était sporadique).
  • Je permets à chacune de choisir un livre, donc je lis 3 histoires plutôt qu'une avant le dodo (parce que la prof en moi souhaite développer le vocabulaire des filles, et que l'auteure en moi adore lire)...
  • Je révise les leçons de ma fille aînée pendant que je ramasse la vaisselle (deux pour un pratique quand on est monoparentale, ça me fait sauver beaucoup de temps et mon ilot de cuisine permet à ma fille de travailler près de moi pendant que je fais son suivi).
  • Je fais des petites séances de danse avec les filles : ça me permet de bouger un peu les semaines où elles sont avec moi (comme je ne peux pas aller au badminton) et la musique me met systématiquement de bonne humeur... Ça me permet aussi de favoriser le contact, parce qu'on fait carrément de la danse sociale (à force d'avoir écouté « So you think you can dance », ça donne envie !)
  • Je leur pose de petites questions axées sur la gratitude, la confiance et la fierté pendant le brossage de dents, histoire de leur ouvrir l'esprit à de belles valeurs...
Bref, je pose plusieurs petits gestes qui, je le crois, porteront fruit à long terme, si je persévère dans ces voies... Évidemment, il faut choisir ses gestes... Mais je suis heureuse de ce que j'ai choisi d'intégrer à notre routine quotidienne... Et vous, quels sont les petits gestes que vous aimez répéter pour améliorer votre qualité de vie familiale ?

Crédits photo : © Sean Dreilinger
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Les traditions amicales...

Publié par Anik le lundi, mars 21, 2011 5 bouteilles à la mer...
Avez-vous remarqué comment s'est parfois difficile de prévoir du moment entre amis ? Les enfants, le conjoint qui n'apprécie pas toujours de voir partir sa douce moitié le temps d'une soirée, le travail, les tâches... Toutes les raisons sont bonnes pour remettre au lendemain les rencontres qui pourtant, font tellement de bien...

Un petit groupe d'amies et moi avons réglé le problème... Ainsi donc, nous avons instauré les « samedis soirs de mamans »... Une fois par mois, on se retrouve chez l'une d'entre nous : quatre femmes, un total de 10 enfants âgés entre 3 et 14 ans, un repas pour les jeunes et un menu spécial pour les mamans, qui soupent après la marmaille. Ça fait tellement de bien ! J'ai déjà hâte au prochain samedi! On ne prend pas de chances, on choisit la date de la prochaine soirée avant de se quitter, et toutes notent à l'agenda ! Alors, plus d'excuse pour reporter! C'est coulé dans le béton !

Mes filles adorent ce contact social, et moi aussi! En prime, elles dorment plus tard le lendemain matin, alors c'est une formule gagnante à tout coup! Je réalise qu'en amitié, en famille ou même au plan personnel, les habitudes facilitent de beaucoup la vie... Cette habitude de se voir mensuellement ne demande plus d'organisation, parce qu'on l'a fait quelques fois déjà... Et ça permets aux conjoints de se ressources en même temps (ce dont profitera mon futur amoureux lui aussi)... 

Des traditions amicales comme ça, moi j'en veux des tonnes !  Vous avez des idées inspirantes pour moi ?

Crédit photo : © Courosa
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Journal créatif, version agenda!

Publié par Julie le mardi, février 01, 2011 12 bouteilles à la mer...
Si vous suivez un peu ce qui se trame du côté de M (comme Muses et comme Maman), vous savez sans doute qu'elle a toujours près d'elle son journal créatif. Il s'agit d'un cahier dans lequel on consigne nos pensées, nos projets et nos inspirations. C'est un lieu de création personnelle pour se laisser aller à nos élans artistiques.

J'en ai commencé un lors de la retraite que j'ai faite avec elle. Depuis, je ne prends pas assez souvent la peine de me faire plaisir et de le feuilleter. Je l'ai ouvert en août dernier, pendant un après-midi tranquille avec PetiteSoeur. Je l'ai aussi ouvert en décembre, pendant la journée de création chez Anik.

Vous serez heureuses de savoir que j'ai augmenté ma moyenne, car j'y ai travaillé en janvier aussi! Puisque j'avais besoin d'un outil pour gagner du temps, j'ai choisi de faire d'une pierre deux coups.

Tout d'abord, j'ai ouvert une grande page blanche et j'ai réfléchi à mes 12 prochains mois. J'ai écrit 2011 au centre de la page, puis j'ai jeté mes idées au crayon de mine tout autour pour pouvoir déplacer mes idées facilement.



Cinq grandes sphères ont pris forme: MOI, mon environnement, ma famille, mes relations, mon orientation professionnelle.

Ensuite, je me suis fait une carte de temps (concept de Julie Morgenstern, Gérez votre temps, vivez pleinement). Mon objectif était de faire de la place, chaque semaine, pour les activités qui étaient importantes pour moi. En faisant des actions quotidiennes pour atteindre mes buts, je me concentre sur l'essentiel. Et j'évite d'être essoufflée d'avoir couru partout sans m'être attardée sur l'important.

Puis, je me suis attaquée à la tâche la plus difficile: faire rentrer tout cela dans mon agenda! J'ai tracé un horaire type dans un document et j'ai joué avec les couleurs! Mes cinq grandes sphères ont hérité d'une teinte particulière, et je me suis débrouillée pour que mon horaire ait un semblant d'équilibre. Ce faisant, je limite les moments de perte de temps à régler des urgences qui n'en sont pas vraiment.

Enfin, je me suis acheté un carnet que j'ai séparé en deux.
En première partie, mon horaire, imprimé, collé et annoté.

En deuxième partie, mes listes (concept de Dominique Loreau, L'art des listes). Cette forme d'écriture est un journal intime express!


C'est-y pas beau ça?
  • Chaque jour, j'ai du temps pour créer: écrire, cuisiner.
  • Chaque jour, j'ai du temps pour moi: prendre congé, faire une sieste, faire de l'exercice.
  • Chaque semaine, j'ai du temps pour ma vie professionnelle: mettre l'accent sur le réseautage et le développement professionnel
  • Chaque semaine, j'ai du temps pour mon environnement: épurer la maison et participer aux trois minutes du peuple
  • Chaque jour, j'ai du temps pour la famille et mon chum.
Me voilà outillée pour avancer à mon rythme en me concentrant sur mes priorités.
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Tic Tac: Pour gagner du temps

Publié par Julie le samedi, janvier 08, 2011 9 bouteilles à la mer...
J'espère que vous me pardonnerez de ne pas vous en avoir parlé plus tôt. C'est que je voulais maximiser mes chances de gagner. Quand j'ai vu ce concours, j'ai tout de suite su que c'était pour moi. ---

Ça commençait comme suit: ---

Gagnez du temps! Cessez de papillonner!
Votre liste de tâches à faire vous donne le tournis?
Vous entamez de nouveaux projets?
Vous vous réveillez la nuit avec le sentiment d'être en montagnes russes?
Vous vous réveillez le matin avec la certitude que vous avez oublié quelque chose d'important?

Pour moi, qui ai passé tout le temps des fêtes à penser à tout ce que j'aurais à faire en janvier, c'était VRAIMENT tout indiqué. Intriguée, j'ai poursuivi ma lecture.

Nous vous offrirons les outils pour cibler vos actions essentielles et les trucs pour vous y mettre à l'instant. Nous vous initierons aux différentes astuces pour organiser vos millions d'idées et ainsi trouver la direction pour chacun des projets que vous menez de front.

Soyez satisfait de terminer vos tâches. Fierté garantie.

Et voici la phrase clé qui m'a convaincue:

Rentrez tous les projets qui vous animent dans votre échéancier.
En prime: faites vite et bien!

Le concours se terminait hier. J'avais jusqu'à minuit pour envoyer ma candidature. À 11h59, j'ai mis la dernière touche à mon dossier.

Pour impressionner les juges, j'ai décrit sommairement tous les défis que j'ai envie de réaliser en ce moment. Vous me connaissez, j'ai mis toute la gomme pour trouver les bons mots afin qu'ils me choisissent. À leur demande, j'ai ajouté une copie de mon agenda que je ne sais pas trop comment remplir encore. J'espère sincèrement une illumination divine ou une touche de créativité pour y parvenir! J'ai aussi joint une photo de moi laissant transparaître ma teinture qui est plus que due et des cernes discrets. Je crois que c'est le meilleur moyen pour qu'ils constatent que j'ai vraiment besoin d'y arriver.

Ouais, hier à 11h59, j'ai pesé sur "Envoyer" en me croisant les doigts et en me fiant à ma bonne étoile.

Question existentielle pour vous: en fin de semaine, je m'organise ou je relaxe?

Crédits photo: Licence CC Ladislara
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Matins pressés, soirées de party...

Publié par Anik le lundi, novembre 08, 2010 4 bouteilles à la mer...
Je ne sais pas si c'est parce qu'il fait terriblement noir le matin, ou si c'est parce qu'on se lève à 6h00, mais bon Dieu que j'ai de la difficulté à réveiller les filles le matin. Bien, en fait, elles se réveillent, mais elles chialent... Pas toutes les trois... Chacune leur tour. On dirait qu'elles se donnent le mot la veille pour savoir laquelle va chialer à l'aube. Mais j'avoue que ma petite Dynamite, qui s'endort difficilement le soir, ne donne pas sa place (quoi qu'elle demeure dans sa chambre sans chialer, mais fait le party avec AngeCornue, qui ne donnent pas sa place pour s'endormir tard non plus). Quatre ans et demi, puis aucune motivation pour s'habiller le matin. Fucking four! Et puis AngeCornue, 2 ans et 3/4, peine à manger son déjeuner et l'étire jusque dans l'auto... Argggghhh!!

Sans compter les batailles pour les bottes, ou les maintes répétitions : « Mets ton manteau, maman va être en retard » (c'est pas vrai, mais j'aime arriver à l'avance au boulot)... La semaine passée, j'étais vraiment tannée. Écoeurée... Je pensais à cet hiver, quand il faudrait calculer 10 minutes de plus pour l'habillement et déglacer l'automobile... Ouf. Il faut que ce soit plus efficace. J'en ai marre de répéter et de chialer. Puis-je prendre mon café glacé en toute quiétude, le matin ? Vais-je devoir instaurer un système de récompense ?

En fait, je pense que si les filles se couchaient plus tôt (endormies à 19h30, mettons), donc si elles allaient dans leur chambre à 19h00, ce serait mieux. Mais comme on arrive à 17h00 à la maison, ça fait des soirées un peu ennuyantes... En fait, je me dis que je devrais peut-être remettre les lunchs et la vaisselle à 19h30, justement, et prendre du temps pour lire tranquillement avec les filles à 19h00. Après tout, c'est mon activité préférée avec elles (ou les casse-tête. Ne me parlez pas de bricolage!!!). Les petits massages, aussi, que je fais la plupart du temps...

Enfin, des idées pour améliorer les 5 à 7 de soirée et les 6 à 7 matinaux d'une maman monoparentale qui commence à travailler tôt ? Je suis partante !
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Samedi de... prendre le temps!

Publié par Julie le samedi, septembre 11, 2010 7 bouteilles à la mer...
Prémonition.---

Je dois avoir un 6e sens. Samedi dernier, je soupçonne qu'une petite fibre intérieure ait lancé un faible signal. "Ta semaine va être folle, aussi bien en profiter aujourd'hui". Je présume aussi qu'une autre fibre, probablement située quelque part dans le coin de mon puissant cerveau, ait capté l'avertissement."Une chose à la fois, il faut bien prendre le temps." ---

J'ai donc ressenti l'envie subite de me sentir en vacances. Là au ventre. Ici et maintenant. Histoire de faire le plein. J'ai proposé à mon équipée une expédition aux pommes.

Ma proposition fut acceptée à l'unanimité. Son accueil fut sonore et triomphant.

© Plus qu'il ne nous en faut

Ne me demandez pas pourquoi, les pommes tout comme le fleuve, ont un petit je-ne-sais-quoi de réconfortant. Un contact privilégié avec la nature. L'essence même de la simplicité. Une énergie à laquelle j'aurais envie de m'abreuver tous les jours.

© La juteuse trouvaille

Bien sûr les trois enfants bourdonnent autour de nous et ils partagent une découverte toutes les trois secondes. "Pom, pom, ci bon!", "Venez voir, j'ai trouvé la plus grosse araignée dégoûtante au monde!", "Maman, des croustades aux poires, est-ce que ça se peut?". Malgré tout, j'ai l'impression de goûter à de nombreuses minutes de temps juste pour moi. De temps pour me faire plaisir. Des minutes pour prendre le temps.

© La plus grosse trouvaille

Une fois de retour à la maison, les filles et moi prolongeons le plaisir en revêtant le tablier. Dès dimanche matin, nous avions rendez-vous à la cuisine. Compote, croustade et de la "tarte au tatin" nous ont réunies pendant un bon petit bout de temps. GrandeSoeur et moi avons aussi innové en optant pour une "salade de pâtes et pommes" et un sanwich "confiture, fromage et pommes" pour la boîte à lunch.

© Cueillette extrême

Bref, un moment de détente express qu'il me fait bon me rappeler pour évacuer tout le stress de cette semaine. J'ai commencé mon opération bistouri et j'en suis fière! Aux grands maux, les grands moyens!

© Répit mérité
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La rentrée de la marmotte

Publié par Julie le jeudi, septembre 09, 2010 6 bouteilles à la mer...
Connaissez-vous le film Le jour de la marmotte? Ce film met en vedette Bill Murray dans le rôle d'un annonceur météo qui revit sans cesse la même journée sans pouvoir y changer quoi que ce soit. ---

En ce moment, j'ai le sentiment d'être l'héroïne de ce film (vous ne connaissiez pas mon petit côté "Hollywoood"?). Même si mes journées ne se ressemblent pas, certains de mes automnes semblent revenir au même. L'an dernier, à peu près à la même période, je revenais de congé de maternité. J'en ai eu pour plusieurs semaines à retrouver mon équilibre entre mes priorités. Cette année encore, j'ai ressenti ce besoin de me réorganiser. Je termine chaque journée épuisée d'avoir éteint des feux et pourtant je n'ai pas toujours l'impression d'avoir accompli ce qui est important pour moi. Et je prends véritablement conscience de l'urgence d'y remédier quand je me réveille au beau milieu de la nuit avec un vertige qui m'empêche de me rendormir.

Je m'arrête ici. Plutôt que de me répéter, je vous passe une reprise :-D

Je viens de relire ce billet que j'ai eu beaucoup de plaisir à rédiger l'an dernier qui correspond en tous points à ce que j'essaie de vous dire depuis 200 mots...

Pendant que vous referez cette lecture palpitante (c'est moi qui vous le dis!), je vais m'étendre et ne penser à rien... ou encore trouver une suite à mon goût pour mon propre roman Replay (une autre histoire tordue où le personnage principal, cette fois, a le loisir de faire de nouveaux essais pour sa nouvelle vie).

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Correspondance : La gestion du temps, une question de perception?

Publié par Imparfaite-et-alors le mercredi, mai 20, 2009 0 bouteilles à la mer...
De : Julie
Envoyé : 18 mai 2009
À : Anik
Objet : La gestion du temps, une question de perception?

Allô Anik!

Comment vas-tu? Moi, ça va bien!

As-tu déjà remarqué que lorsqu’on demande à quelqu’un comment il va, on obtient deux généralement deux réponses? Soit la personne dit machinalement « ça va bien! ». Soit elle répond qu’elle est vraiment très occupée par les temps qui courent. Dans le premier cas, on ne s’en rend jamais vraiment compte sur le moment, mais on sauve de précieuses minutes, car la personne ne s’aventure pas dans les détails. Dans le second, on a parfois droit à une longue litanie de tout ce qu’elle a fait ou qu’elle aura à faire cette semaine ou, encore pire, à tout ce qu’elle n’a pas eu ou n’aura pas le temps de faire dans le même laps de temps.

Mais je me demande bien : qu’est-ce que « les temps qui courent » pour une mère imparfaite? C’est pas mal tout le temps, à vrai dire. Et qu’est-ce que signifie « être très occupée » pour celle qui répond affectueusement,de jour comme de nuit, au surnom de Maman? C’est coordonner toutes les activités quotidiennes de sa petite famille.

Alors à quoi bon? Si je suis toujours « très occupée par les temps qui courent », je risque de servir toujours la même rengaine à mes amis en guise de réponse. Alors, j’abandonne. Je leur épargne le supplice : je prends la résolution d’être plus positive quand on demande de mes nouvelles. Cette semaine, j’aurais pu répondre qu’il m’est arrivé telle chose dramatique et que ça ne m’a pas permis de faire cette autre action vraiment très importante et aussi que je me suis inquiétée à fond parce que tel autre truc absolument scandaleux s’est produit… Je parie que tu m’aurais trouvé inintéressante à souhait, mais que tu aurais souri par politesse. Mon emploi du temps est occupé, et alors? Il le sera probablement toute ma vie. Et quand on y pense un peu, il l’est aussi pour tout le monde.

Alors s.-v.-p, rappelle-le-moi si je fais fausse route : je prends la décision de ne pas embêter les autres avec ma gestion de temps. Si cela venait à m’arriver, dis-moi n’importe quoi, comme : les mères monoparentales sont dans le jus perpétuel ou les mères de jumeaux ne savent plus où donner de la tête. Ou alors : les mères qui sont cadres ont constamment des feux à éteindre ou les mères dont le conjoint est toujours en rush de fin de projet sont de véritables équilibristes…

Ça devrait me ramener sur Terre ;o)

Tout est une question de perception, tu ne crois pas?

Julie

Anik répond à Julie

De : Anik
Envoyé : 19 mai 2009
À : Julie
Objet : RE : La gestion du temps, une question de perception?

Salut Julie!

Sans le savoir, le sujet de ton courriel tombe à pic. J’allais justement me plaindre de la longue fin de semaine qui a été synonyme de course et d’impression de ne pas avoir de temps. Loin d’être aussi sage que toi, je te donne quelques détails (ne t’en fais pas, je ne m’éterniserais pas). Au programme : heure du conte et cours de musique, panne de courant, achat de fleurs, achat de terre et d’engrais, achat de compost à l’Hôtel de Ville (en 3 fois, car impossible de tout rentrer cela dans la voiture), soirée cinéma-maison, épicerie, achat d’arbustes, jardinage, montage de la girafe sur la bicyclette, entretien de la pelouse, nettoyage de la piscine, plantation des fleurs et arbustes, lavage, balayeuse dans la maison et fin de soirée lundi soir complètement crevée.

C’est sans compter, comme tu dis, ce que j’aurais aimé faire (comme relaxer et faire un peu de ménage à l’intérieur, cela se salit à un rythme fou l’été). Et c’est sans compter tout le temps passé à s’occuper des enfants à travers tout cela…

Est-ce que c’est cela, avoir des enfants ? Être perpétuellement à la recherche de temps ? J’aimerais faire un retour six ans en arrière pour voir comment se passaient mes journées avant d’être maman. Je ne m’en souviens même plus, si ce n’est une vague impression qu’il m’arrivait de m’ennuyer (c’est-à-dire, de me demander « Bon, qu’est-ce que je fais maintenant ? » sans trop savoir quoi répondre). Maintenant, JAMAIS je ne m’ennuie, je n’ai pas le temps.

C’est quoi le secret pour avoir l’impression de contrôler son temps, quand on a une famille ? Je suppose que la réponse sage, c’est d’accepter le fait qu’on ne peut plus faire 1500 choses dans une journée. Les enfants, ça ralentit le rythme. Mais je me sens comme un cheval que l’on pousse à ralentir alors qu’il ne veut que galoper. C’est frustrant de sentir cette corde virtuelle qui me tire. Et parfois, c’est le contraire. Alors que je donnerais ma chemise pour m’écraser et ne rien faire, je dois être d’attaque, car les enfants ont besoin de moi.

En fait, je suppose que le secret, c’est de vivre le moment présent sans penser au reste : ce qui devrait être fait, ce qui n’a pas été fait, ce que l’on aimerait plutôt faire. Et aussi, de se concentrer sur l’essentiel. Attitude + action = bonne gestion du temps. Mais bon, disons pour que pour l’attitude, mon cheval a encore bien des croûtes à manger… ;o)

Sur ce, je vais aller prendre le temps de relaxer, après cette fin de semaine, je l’ai bien mérité.

Anik

Crédits photo: © GrandeSoeur, "Le sablier ou comment ma mère arrive à gérer son temps (et le nôtre!)"
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