Affichage des articles dont le libellé est congé de maternité. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est congé de maternité. Afficher tous les articles

Des changements et des vies…

Publié par Audrey le samedi, décembre 03, 2011 4 bouteilles à la mer...
C’est lundi que Bébé 1er commence son introduction graduelle à la garderie. Ouf. Une nouvelle étape pour lui, qui pave la voie vers une nouvelle étape pour moi aussi.

Parlons d’abord de Bébé 1er! Eh oui, c’est à mon tour de vivre cette étape de la vie de nouvelle maman! Je devrai confier mon bébé à une personne qui me semble très sympathique, mais que je ne connais pas beaucoup. J’ai choisi pour débuter un milieu familial. Je ne voyais pas mon poupon dans une grosse garderie… Je suis sûre qu’il aurait fini par s’y adapter, mais je crois que le choc sera moins grand dans une petite installation! En même temps, j’imagine qu’un choc, c’est un choc! Qui peut vraiment lire dans la tête de nos petits amours pour connaître leur préférence?

La chose qui m’inquiète un peu, c’est que même s’il a l’air de déjà aimer sa gardienne, il a pleuré chaque fois que nous sommes allés visiter et que les trois petits monstres sont arrivés en courant et en hurlant. Quelle différence par rapport à notre maison emplie de calme! Comme quoi la vie n’est pas qu’un long fleuve tranquille… J’ai hâte de voir comment se passera cette première semaine!

Parlant de fleuve et de vie, avez-vous eu le syndrome du congé parental qui vous donne le goût de changer de vie? Moi si. Je suis convaincue que ce congé fait mal à beaucoup d’entreprises! J’ai pris les premiers mois de ce temps d’arrêt à réfléchir à ce que je voulais vraiment faire dans ma vie professionnelle, à me projeter dans le futur et à chasser mes nuages gris. Et j’aurai le bonheur et l’immense privilège de passer les derniers mois à organiser ma nouvelle carrière. Eh oui, je fais le saut et me lance à mon compte. Après plus de 10 ans au même endroit, c’est un énorme pas à franchir, mais je l’entrevois avec énormément d’enthousiasme. En plus, j’ai la naïveté de croire que cela me permettra peut-être de pouvoir concilier travail et famille encore plus facilement! L’avenir me le dira!

Crédit photo : Licence CC Ricky Brigante
Lire la suite...

Comment s'épargner un shower ?

Publié par Anik le mercredi, octobre 06, 2010 5 bouteilles à la mer...
J'étais invitée, samedi dernier, au shower de la fille de ma meilleure amie (qui est devenue grand-mère... mais une jeune mémé tout de même, héhé!)... Je vous avoue que, bien que les partys qu'organise mon amie soient toujours intéressants pour la gourmande que je suis, bien l'idée d'assiter à un shower ne me tentait guère...

Or, samedi matin, alors que je popotais à ma contribution au repas communautaire du shower, mon amie m'appelle et me dit : « Pas certaine que le shower va avoir lieu, Marie est à l'hôpital avec des contractions aux 2-3 minutes. On ne sait pas si c'est le vrai travail qui est commencé... Je te rappelle... ». Elle me rappelle en effet deux heures plus tard pour me dire qu'elle sera grand-maman dans la journée. Pas de shower... Yes!

Le shower sera remis dans un mois. Un post-shower, en fait. Et c'est là que ça devient intéressant ! Plutôt que de célébrer bébé qui arrive, on va célébrer la maman... On s'organise une soirée de filles avec du bricolage (roue créatrice, céramique, qu'importe), on va bien manger, prendre le temps de jaser... et il y aura plein de bras pour s'occuper du bébé pour que la maman respire un peu. Elle sera à l'honneur... Et en guise de cadeau, pourquoi pas une surprise qui s'adresse à la maman, et non au bébé ?

Il me semble que c'est assez difficile de devenir mère, on mérite bien une soirée de gâteries pour souligner le tout, non ? Il ne faut pas oublier la mère dans tout cela... La mère fatiguée, exténuée, les seins douloureux, le teint terne, les yeux « dans la graisse de beans »... Bref, la maman a souvent besoin d'un petit remontant... Des idées pour agrémenter notre post-shower ? Toutes les propositions sont les bienvenues !
Lire la suite...

Je doute encore

Publié par Evely le jeudi, septembre 23, 2010 6 bouteilles à la mer...
Je le dis depuis déjà quelque temps. Je trouve, personnellement, que la maternité (et la paternité, bref la parentalité) se définit pas des dilemmes-de-contrastes-continuels. À chaque instant, un doute nous s’empare de nous. Ça commence dans les talons, mais ça ne prend pas de temps pour que ça nous talonne dans la tête.

En fin de semaine, je prenais une marche "pousse-pousse" avec deux copines. Pour l'une, C'est le retour aux études alors que son bébé commencera la garderie. Pour l'autre, c'est le retour au travail en janvier et, du même souffle, son bébé commencera à son tour la garderie. Quand ma copine étudiante me parle de ses journées, je me revois un an auparavant.

Le matin, on est contente d’aller porter Bébé à la garderie. À nous le monde et tous ses secrets! Les deux mains libres, rien n’est à notre épreuve. Une fois Bébé déposé chez la gardienne, une impression de vide, de néant. La vie est tellement plus belle avec notre chérubin dans les bras. Une fois au travail (ou à l'université), l’ambition vient nous chercher et on fonce alors la tête baissée... jusqu'à ce que notre fond d’écran, la photo dans notre portefeuille, les petites chaussettes de rechanges dans le fond de notre sac viennent nous rappeler qu’il nous attend impatiemment. Après une larme ou un gros soupir, le reste de la journée semble être une torture. L’heure du retour sonne et c’est à toute vitesse que nous filons vers la garderie. « Tassez-vous, mon bébé me réclame et je le réclame autant! ». Puis, on ralentit le pas pour profiter des derniers instants de la journée où nos bras sont libres. Arrivés à la maison, on concocte rapidement un souper santé pour pouvoir jouer le plus longtemps possible avec notre petit cœur avant le rituel du bain. Finalement, alors que ses yeux sont alourdis, Bébé s’endort. On se dit « enfin un peu de temps pour moi !». Pourtant, avant d'aller rejoindre le lit nous-mêmes, on se permet un dernier coup d’œil dans la chambre de Bébé. On se rend alors compte qu’on a hâte au lendemain pour voir les petits sourires de Junior. Une fois la tête sur l’oreiller, nos rêves dérivent vers de possibles exploits dans notre carrière et des jeux loufoques avec notre petit prince.

C’est assez pour se demander si on n’est pas victime de schizophrénie. Je blague évidemment, mais il reste que c’est assez contradictoire somme toute. Mon autre copine se trouve dans une tout autre situation qui me rappelle aussi beaucoup de souvenirs.

Alors que la fin de mon congé de maternité approchait, je me questionnais de plus en plus sur mes choix professionnels. Je voulais plus et mieux. Je voulais un poste plus adapté à ma nouvelle réalité et, en même temps, plus de défis. Je voulais être mieux payée et davantage reconnue. Je voulais être plus proche de ce que je rêvais de faire depuis tellement longtemps, mais aussi complètement différent de ce que je faisais. Bref, une belle petite remise en question. J’ai repris le boulot avec de bonnes intentions: performer et persévérer dans mon emploi en mettant de côté mes "caprices professionnels". Finalement, au bout de six mois j’ai changé de boulot, même si je suis restée dans un poste qui ressemble presque en tout à celui que j’avais. La grande différence, c’est que je me sens plus appréciée et que je sens que je peux avancer professionnellement. Je garde en tête le « job » de rêve dans mon domaine de prédilection, mais je me dis que je suis encore en mode apprentissage et expérience. Bref, j’ajoute des cordes à mon arc pour que, lorsque j'attaquerai, je vaincrai!

Ma copine qui recommence en janvier a le goût de changer son emploi du tout au tout, mais je crois qu’un peu comme moi, elle ne sait pas vraiment pourquoi elle changerait. Ces deux copines me font réaliser que la maternité demande de faire fréquemment ces remises en question. Que les dilemmes-de-contrastes-continuels font partie de la maternité/paternité. On dit souvent qu’avec des enfants, on ne voit pas le temps passer. Je me demande si ce n’est pas un peu pour cela qu’on sent fortement les éléments qui détonnent se frotter contre nous. Je m’investis de plus en plus au travail et dans l’écriture comme si j’avais peur que la venue éventuelle de Bébé2 me fasse encore une fois douter. C’est un peu comme si je voulais ancrer mes bases pour être certaine qu’elles ne partiront pas au vent de ma dualité grandissante.

===
Crédits photo: Licence CC Helico
Lire la suite...

Correspondances : congé à la mère ou la mère à boire

Publié par Julie le mercredi, mai 06, 2009 6 bouteilles à la mer...
De : Julie
Envoyé : 4 mai 2009
À : Anik
Objet : Congé à la mère ou la mère à boire

Allô Anik,

Comment vas-tu cette semaine?

De mon côté, ça va bien. Frérot a 6 mois aujourd’hui. Dieu que ça passe vite! Je commence le décompte inverse. Il reste moins de mois devant qu’il y en a maintenant derrière :oS
Le congé de maternité, c’est toute une étape dans une vie. C’est mon 3e (et visiblement le dernier!) et chaque fois je suis surprise de voir comme la vie ralentit quand j’y suis plongée. Un ralentissement inattendu en pleine course contre la montre. La sainte paix. Chacun de mes trois congés a été différent et unique en son genre. Chacun a comporté ses moments forts et ses moments plus difficiles.

Au palmarès des moments forts, il y a décidément le temps que je prends enfin pour faire tout ce que je n’ai jamais l’occasion de faire autrement. Enfin! Je peux consacrer du temps à ce projet d’écriture qui me tenaille depuis longtemps dont notre blogue constitue la première étape. Enfin! Je peux me lancer dans une multitude d’essais culinaires au grand bonheur de PapaZen (à noter que les filles commencent à être à court d’arguments pour se défiler devant la nouveauté). Enfin! Je peux lire des livres tout aussi volumineux les uns que les autres pendant les heures que j’ai consacrées aux tétées depuis le dernier semestre.

Au palmarès des moments où on se demande pourquoi on a choisi de passer par là, il y a bien sûr le manque de sommeil. Frérot a six mois, il est dodu comme un voleur, mais il n’a pas encore compris le principe de puiser dans ses réserves pendant la nuit. Parfois et sans avertissement, il dort neuf heures en ligne sans un seul grognement. Mais plus souvent, il se réveille à une heure de son choix en réclamant bruyamment son dû, comme s’il n’avait jamais mangé de sa vie! Pourtant, mère imparfaite d’expérience que je suis, j’applique la même recette qu’avec ses aînées… Va donc savoir pourquoi Morphée et lui ne font pas bon ménage.

En ce moment, en première position du palmarès des moments « rushants » me voici définitivement rendue dans la phase « Il vas-tu prendre un biberon un jour ?$?&# ». Même au 3e enfant, c’est la même aventure. Même après avoir pris 3 fois la résolution « je-te-donnerai-un-biberon-coûte-que-coûte-dès-ta-naissance-CHA-QUE-semaine », Frérot suit les traces de ses grandes sœurs, à croire que c’est génétique, en refusant systématiquement tout liquide dans un contenant autre que maternel. Je serai de bonne foi en me disant qu’il me réserve peut-être la surprise pour la fête des Mères, mais, pour l’instant, offrir un « break » à sa gentille nourrice ne lui a pas effleuré l’esprit.

Comme j’ai un ardent besoin d’indépendance et que je commence à trouver exigeant d’allaiter aux 3 heures durant le jour, je passe en mode solution. À la maison, j’ai à peu près toutes les sortes de tétines inimaginables. J’ai aussi 3 sortes de préparations lactées que je m’amuse, au gré des jours, à verser dans des gobelets aux formes originales à divers degrés de température. J’essaie aussi quand il a faim, quand il est calme, quand il mange, quand il dort, quand il prend son bain. Rien n’y fait!

Comment as-tu réussi? As-tu des suggestions à me faire?

Julie,
une mère dévouée, mais qui rêve de liberté, en quête des meilleurs trucs


Anik répond à Julie


De : Anik
Envoyé : 5 mai 2009
À : Julie
Objet : RE : Congé à la mère ou la mère à boire

Salut Julie!

Pauvre toi, je compatis… Comme PetiteAnge a maintenant 15 mois, l’allaitement n’est plus qu’un vague souvenir (pourtant, je le faisais encore il y a 6 mois…). La mémoire est bien faite, sinon qui voudrait repasser par l’accouchement et les premières semaines d’allaitement ?

Je t’avoue que je ne sais trop quoi te conseiller. Mes deux plus vieilles ont été bien contentes de prendre un biberon de temps à autre à partir de 6 à 8 semaines. Il faut dire que c’était des « téteuses » (dans ce sens qu’elles adoraient la tétine)… Mais PetiteAnge a choisi de renier ce bel objet de plastique et de silicone. Pourtant, à sept mois, exaspérée de l’entendre chialer pendant la nuit visiblement pour rien, j’ai tenté le coup à nouveau et magie ! La suce est devenue un réconfort instantané. Je sais bien que cette béquille est souvent mise sur le banc des accusés pour empêcher de bonnes habitudes d’endormissement, mais dans mon cas, cela m’a permis de commencer à faire des nuits, enfin ! Et en parallèle, PetiteAnge a aussi accepté le biberon, ce qu’elle avait jusqu’alors refusé.

Je pourrais te sortir mes fameux conseils positifs, du genre : « Si tu veux vraiment qu’il prenne le biberon, tu vas y arriver…» ou « Visualise-toi en train de donner un beau biberon avant le sommeil nocturne. ». Mais bon, le fait est que je n’ai franchement aucune idée de ce qui fait qu’un bébé prend un biberon ou non. Je sais encore moins pourquoi un bébé fait plus ou moins vite ses nuits.

Sérieusement (et là, je sens que plusieurs vont se dire, ça y est, le manque de sommeil pendant son congé de maternité lui a fait perdre plusieurs neurones), je pense que c’est juste relié à ta programmation mentale. C’est-à-dire ta perception du moment où Frérot va effectivement accepter le biberon et faire ses nuits… Philosophe les a fait à 3 mois, Dynamite les a fait a 6 mois, et PetiteAnge a attendu vers 7-8 mois. À mon premier congé, j’avais lu que les bébés faisaient leurs nuits quand ils atteignaient environ12 livres. Donc, quand Philosophe a atteint ses 12 livres, elle a fait ses nuits, car je m’y en attendais. Pour Dynamite, je me suis dit que je ne serais pas aussi chanceuse, et effectivement, ça a été plus long. À mon 3e congé, traumatisée de ces fameux 6 mois, j’ai eu peur et résultat : ça a été encore plus long pour PetiteAnge. Mythe ou fiction, je ne saurais dire, mais en tout cas, l’influence des pensées fonctionne en titi avec ma théorie du poids de grossesse et du temps que l’on met à le reperdre (je t’en reparle…).

Bon, alors mis à part développer une constance absolue dans tes façons de faire, prendre ton mal en patience et prier le Dieu de ton choix ou l’Univers lui-même, je ne saurais quoi te dire… sinon, bonne chance !

A+
Anik

P.-S. Tu sais, 13 ou 14 ans, c’est si vite passé. Ils vont dormir, nos ados, crois-moi, et c’est moi qui me ferai le plaisir de les réveiller! Savais-tu que maintenant je suis incapable de dormir jusqu’à 9 heures ou 10 heures le matin quand l’occasion (si rarissime) se présente? Peux-tu croire que pendant mes vacances, je me réveillais à 6h30, AVANT les enfants ! Qu’est-ce que c’est que ça ? Je ne me reconnais plus. La dormeuse que j’étais est bel et bien disparue avec mes trois congés de maternité… Mais bon, je pourrai toujours me consoler sur un magnifique lever de Soleil ou en écoutant le doux chant matinal des oiseaux ;o) (ouf, il est temps que j’aille me coucher…).

Crédits photo: © GrandeSoeur, "Maman et Frérot sont en congé"
Lire la suite...
 

Le ciel est bleu, la mère est calme... Copyright © 2010 Designed by Ipietoon Blogger Template Sponsored by Online Shop Vector by Artshare

Le ciel est bleu, la mère est calme... Copyright © 2009 Girlymagz is Designed by Bie Girl Vector by Ipietoon | Distributed by Blogger Templates