Il était une fois le bonheur...

Publié par Anik le vendredi, décembre 17, 2010 7 bouteilles à la mer...
Il était une fois une jeune femme qui voulait... Qui voulait... Qui voulait quoi ? Un amoureux, une famille, une maison, un travail sécuritaire et stable, des vacances dans le Sud... Elle voulait être heureuse, en somme... Et comme on lui avait dit qu'un amoureux, une famille, une maison, un travail sécuritaire et stable et des vacances dans le Sud étaient essentiels au bonheur, elle avait fait un homme d'elle même (c'est-à-dire qu'elle ne s'était pas trop posé de questions), et elle avait entrepris d'acquérir tout cela...

Elle avait étudié. Obtenu un baccalauréat... et trouvé un travail sécuritaire et stable. Certes, les défis la motivaient. Cependant, le bonheur n'était toujours pas suffisant, parce qu'elle avait fini par trouver son boulot un peu monotone (et certains collègues de bureau, euh... sans commentaire!). Elle allait être tellement plus heureuse quand elle aurait aussi un amoureux...

L'amoureux était apparu dans sa vie par un beau jour de décembre. Certes, les papillons de début de relation l'avaient fait planer. Cependant, le bonheur n'était toujours pas suffisant, parce qu'après un moment, la passion avait fini par s'éteindre (en même temps que le « retient-bien » de monsieur pour éviter de péter ou de roter devant madame) pour laisser place à un confort certes intéressant, mais beaucoup moins palpitant. Elle serait tellement plus heureuse quand elle aurait une maison bien à elle.

Le jeune couple avait déniché un charmant logis. Certes, l'aménagement de leur petit nid avait occupé agréablement leurs journées. Cependant, le bonheur n'était toujours pas suffisant, parce que le nid avait fini par paraître trop vide (malgré les cinq voisins entourant le minuscule 3000 pieds carrés de terrain qui remplissaient sans difficulté le vide de leur cour arrière sans aucune intimité). Elle serait tellement plus heureuse quand elle aurait un enfant bien à elle.

Le plus tout aussi jeune couple avait donc décidé de fonder une famille... Certes, les exercices pratiques pour y arriver avaient été agréables, et la grossesse avait été l'occasion de se faire gâter (et de manger de la tarte à sucre à 3h du matin). Cependant, le bonheur n'était toujours pas suffisant, parce qu'à la naissance du bébé, les yeux complètement cernés dus au manque de sommeil (sans compter les seins complètement gercés) lui avait quelque peu gâché l'aptitude à savourer son nouveau bonheur (seul savourer son sommeil lui était devenu essentiel). Elle serait tellement plus heureuse quand elle irait se reposer en vacances dans le Sud.

Et le couple (du moins, ce qui en subsistait après un an de nuits entrecoupées) était allé une semaine à Cuba. Certes, les cocktails et les grasses matinées avaient été agréables. Cependant, le bonheur n'était toujours pas suffisant, parce qu'il avait plu 5 jours sur 7 et qu'une pile de travail les attendait à leur retour (gâchant en un rien de temps tous les bénéfices du repos accumulé). Elle serait tellement plus heureuse quand...

Elle serait tellement plus heureuse quand... La jeune femme réalisait qu'elle avait tout ce qu'elle voulait en théorie, mais qu'elle n'en profitait pas... Pourtant, son précieux « plan de vie bonheur garanti » avait été suivi à la lettre... Cependant, le résultat escompté en guise de « capital-bonheur » tardait à venir... Et si elle s'était trompée ? Si la voie toute tracée par la société, par les suggestions de sa mère, de ses anciens enseignants ou d'autres «bons-pensants», n'était pas nécessairement source de bonheur ? Et si le processus, plutôt que le résultat, avait plus d'importance ? Et si le bonheur, c'était de tracer sa propre voie, même si celle-ci n'est pas conforme à celle que les autres vous ont proposée ?

Et s'il y avait plus d'une seule recette du bonheur ? À partir de ce jour, elle décida de trouver elle-même ses ingrédients, et de savourer chaque jour le mélange ainsi créé, en appréciant ce qu'elle avait et en profitant des petits bonheurs pavant la voie qui la menait vers la réalisation de ses nouveaux buts...
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Petite et grande à la fois

Publié par Evely le jeudi, décembre 16, 2010 2 bouteilles à la mer...
Quand j’étais petite fille je rêvais d’être une grande personne. Je voulais aller à l’université et mettre un chandail marqué Havard dessus, je fantasmais de déambuler les rues dans un tailleur avec une mallette à la main. Je m’imaginais avec du maquillage, un beau rouge à lèvres qui me rendrait irrésistible aux yeux des businessmans requins que je croiserais. Je souhaitais avoir des seins et des hanches. Je jouais à la maison en pensant qu’un jour je serais vraiment une maman et que j’aurais une maison, un mari, une voiture que je saurais conduire et un chaton qui se loverait sur moi pendant que je lirais un roman plate sur la révolution bolchéviste. Ce que j’aimais chez les adultes, c’est qu’ils savaient toujours ce qu’il faut faire et qu’ils le font avec assurance.

Du haut de mes trois pommes, j’étais une enfant terriblement timide et maladroite. Je me trouvais balourde et moche. Je ne savais pas bien dessiner, je n’écrivais pas bien et je ne savais pas ce que bolchéviste voulait dire. Enfin, c’est un mot tellement comique que c’était sur et certain qu’un jour j’allais lire un roman là-dessus, même si je n’aimais pas lire. J’étais une petite fille solitaire qui rêvait de savoir tout plein de choses et qui s’énervait de devoir tout apprendre. C’est que c’est long apprendre et on doit souvent se tromper pour comprendre, je n’aimais pas ça.

Souvent, je restais à table à écouter les grandes personnes parler. Ils devaient très certainement refaire le monde, car ils parlaient avec conviction et avaient des arguments pour tout. Bon, c’est vrai que ma famille est en partie française, donc les conversations ont toujours été très animées. Les conversations d’adultes n’en sont pas moins assommantes pour un enfant, mais c’est un beau spectacle à voir dans l’œil impressionnable d’une fillette.

L’autre jour, j’étais au volant de ma voiture à un feu rouge. La petite fille de la voiture à côté de moi me regardait. Ses grands yeux bruns scrutaient la femme que je suis devenue. Je lui ai souri et elle m’a envoyé la main. Cette courte interaction m’a rappelé toutes ces femmes qui croisaient mon chemin quand j’étais petite et que je rêve être. Leurs talons hauts qui frappaient le sol à chaque pas, leur chevelure qui volait au vent, mais surtout elles n’avaient jamais des nattes comme moi. Je suis donc maintenant devenue une de ces femmes. Une fois de temps en temps, je m’en rends compte. Quand je me mets du mascara, dans j’achète des talons, quand je me casse la tête devant mon budget et quand j’ai de grandes conversations avec des copains.

Évidemment, je ne suis pas exactement comme les femmes qui hantaient les rêves d’Evely fillette, mais je ne suis pas loin de cette vision. J’aime être cette image (et je suis contente de ne pas avoir la permanente des années 80 que je voulais « quand je serais grande »). J’aime qu’en temps qu’adulte nous sommes ceux qui peuvent changer le monde, même si c’est juste notre petit monde. J’aime que l’on me prenne avec sérieux quand on me rencontre et qu’on écoute les points que je veux faire. J’aime qu’un P’tit Clown me voie comme étant la plus belle des grandes personnes. J’aime être responsable, même si des fois c’est un lourd fardeau. J’aime être une madame et non plus une demoiselle, même si je garde mon cœur de gamine.

Quand je regarde P’tit Clown qui veut monter sur la chaise tout seul ou qui veut utiliser le petit pot comme les grands, bien qu’il n’ait que 21 mois, je me vois en lui. Il a hérité de ce désir d’être comme les grands. Je le vois quand il prend un livre pour faire comme maman qui lit son magazine, quand il joue avec son cellulaire, quand il s’assoit à côté de son papa avec son jouet ordinateur portable et quand il essaie de faire la même chose que les plus grands à la garderie. Je le vois aussi dans ses frustrations quand il n’arrive pas à faire ce qu’il veut parce que sa dextérité n’est pas encore fine, quand son langage le limite dans son expression et quand il ne comprend tout simplement pas encore comme font les grands pour y arriver.

Voyant ce trait de caractère chez mon fils, je me dis qu’il est important de lui faire profiter pleinement de son enfance et qu’il n’a pas à s’inquiéter, il sera bien assez vite plus grand que ce que sa maman voudrait.
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Les traditions

Publié par Evely le mercredi, décembre 15, 2010 7 bouteilles à la mer...
Ce qui est bien quand on devient une famille, c’est qu’on peut partir des nouvelles coutumes ou améliorer celles qu’on a déjà.

Par exemple, dans la famille de Superpapa le bas de Noël est une tradition. Dès ma première dans la famille, belle-maman Froot loops m’avait fait un bas de Noël avec plein de petits trucs. Nous avons repris cette tradition pour notre trio depuis que nous avons la maison. Le matin de Noël, nous déballons le bas qui est rempli de cadeaux pour faire rire. Habituellement, Superpapa me met une petite boîte de chocolats. Normalement, moi je lui mets un sac de croustilles et, bien sûr, P’tit Clown reçoit une petite voiture. L’an passé, j’ai surpris Superpapa avec une revue sur les voitures qui vient de l’Angleterre (il en est maniaque). Lui m’a fait sourire avec des magazines de potins. De son côté, P’tit Clown était très content de recevoir des jouets pour le bain. J’ai décidé, quand on a fêté notre première fête de Noël dans notre maison de Schtroumpfs, que les bas de Noël s’ouvraient le 25 au matin. C’est notre tradition.

Une tradition qui vient de moi est la décoration du sapin et de la maison. Depuis que je suis en appartement, je fais exactement la même routine. L’an passé, j’ai même inclus ma copine Padou dans cette tradition. D'ailleurs, j’espère que sa présence deviendra une coutume en elle-même. Le premier dimanche du mois de décembre, on fait un petit déjeuner de crêpes et cafés. Nous restons en pyjama et sortons les boîtes de décorations. Pendant toute la matinée, nous décorons et buvons du café. Habituellement, vers le milieu de l’après-midi les boîtes sont rangées et les lumières brillent dans la maison. C’est une journée que j’aime beaucoup. C’est ma manière de commencer officiellement le temps des Fêtes.

J’ai pris l’habitude ces dernières années de me faire une journée beauté pendant le temps de Noël. En fait, la première fois que j’ai fait ça, c’était avec Frisette quand nous étions colocs. Nous nous étions payé un facial dans un centre de beauté en prévision du party de Noël que nous avions organisé le soir même. Depuis, pour mes partys de bureau, je me paye la coiffeuse. Francesca aime me jouer dans les cheveux, alors elle prend son temps. Elle fait des massages de tête et me fait une coiffure qui va bien avec mon visage rond. Après je m’applique comme rarement sur mon maquillage et j’enfile ma plus belle robe pour une soirée de fête avec les collègues.

J’aimerais aussi m’approprier un rituel, mais j’ai beaucoup de misère à l’appliquer. J’aimerais faire des biscuits de Noël. Ma maman en fait depuis toujours et ils sont divins. J’aimerais en faire moi aussi, mais je n’ai pas de patience en cuisine (et de plaisir). Je finis toujours par en faire une douzaine et je laisse tomber la serviette en me disant que maman va m’en donner des siens. Encore cette année, je vais tenter ma chance et faire des recettes que je trouve à droite et à gauche qui ont l’air délicieuses et faciles à faire. L’an passé, j’avais fait des meringues au café et des biscuits au beurre d’arachides. Des amis à moi avaient adoré, alors ça me donne espoir que je vais m’approprier cette tradition qui se perpétue dans plusieurs foyers.

Depuis plusieurs années, je donne des sacs de vêtements en espérant que ça plaira à des gens moins fortunés. L’an passé, j’ai donné deux boîtes de jouets aussi. J’en avais beaucoup trop et je trouvais ça triste que P’tit Clown en ait autant quand d’autres ont si peu. J’aimerais bien que ça devienne une habitude pour partager un peu notre chance. Je fais des sacs de linge environ deux fois par an, mais le sac de Noël a un peu plus de signification, car on le sait bien c’est la saison du partage et de l’entraide.

J’ai presque toujours fait des cartes de Noël pour la famille et les amis, mais c’est seulement depuis que je suis en appartement avec Superpapa que j’y inclus une photo de nous. L’an passé, j’ai envoyé mes souhaits par la poste à la famille et aux amis proches et par courriel à tous ceux qui sont aussi dans nos cœurs. Cette année j’ai une idée particulière pour la photo. Quand je l’ai dit à Superpapa, il m’a dit que j’étais complètement timbrée et que c’est une des raisons pour lesquelles il m’aime. C’est drôle, parce que bien que c’est un peu rigolo, ce n’est pas si excentrique que ça comme idée. Enfin, je me dis que c’est l’occasion de faire un petit mot personnalisé à tous ces gens qui nous entourent et que nous aimons.

J’ai hâte que P’tit Clown demande de faire sa lettre au père Noël. Je nous vois déjà assis à table à écrire ce que l’on veut et qu’on a été trrrrrrrrrès gentil cette année avec notre chocolat chaud et nos crayons couleur éparpillés sur la table. J’adore faire des dessins de Noël. Les bonshommes de neige, les papas Noël, les sapins, les cadeaux sous l’arbre et les sourires dans tous les visages.

Il y a aussi les traditions universelles comme Ciné-cadeau, les chants de Noël et les foules dans les centres d’achats (je sais, je suis seule au monde à aimer ça). Il y a les festins, les surprises et la famille. Il y a les copains qui téléphonent pour aller glisser et le restaurant quand on a plus de force pour cuisiner. Et il y a les soirées sous la grosse couverture bleue quand je m’endors sur un film dans les bras de Superpapa.


Crédits photo: © Evely
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Pour Noël : trop de jouets et magasinage impulsif? Les trucs de Linda Sauvé

Publié par Julie le mardi, décembre 14, 2010 15 bouteilles à la mer...
Mardi passé, j'accueillais à bras ouverts, sur notre île déserte, la consultante en organisation Linda Sauvé. Elle nous partageait ses trucs pour arriver à Noël en même temps que tout le monde. Parle, parle. Jase, jase. Nous n'avions pas fini notre verre de sangria que mon billet était terminé.

Voici la suite de notre entretien. Commentez-le et courez la chance de gagner son livre intitulé Comment faire?


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Julie, satisfaite – Linda, je t'ai écoutée. J'ai "slaqué" la barrette cette semaine. Notre premier arbre de Noël naturel cante plus ou moins fièrement au milieu du salon. Il a même passé toute la semaine avec pour seules décorations, des lumières.... Et pourtant, il ne s'en porte pas plus mal!

Linda - Bravo!

Julie - Mais sur les aiguilles qui se répandent au sol, il nous faut bien mettre quelques cadeaux en dessous! (puis lui tendant la précieuse missive) Tu sais, mes filles ont fait leur liste pour le père Noël...


Linda, analysant la situation - Hum...

Julie, préoccupée - Même si nous n’achetons pas les 2000 jouets qu’ils demandent au cours de l’année, la salle de jeux est déjà plus qu'embourbée. Le ménage hebdomadaire est pénible et source de chicane…

Linda, complétant - Et les nombreuses tablettes installées ne pourront pas supporter le poids de tous les joujoux que leur offriront mamie et papi gâteaux...

Julie, hochant la tête - Ouais, madame. As-tu des suggestions ?

Linda, visiblement jamais prise au dépourvu
– J’adore la question. J’aborde ce sujet dans ma conférence S’organiser une fois pour toutes à la maison. Premièrement, il faut limiter les provenances de tous ces beaux jouets. S'agit-il d'une marraine, des grands parents, des amis ou même des parents?

Julie, se dégageant de tout soupçon - Jamais je n'oserais... commettre ce crime!

Linda - Il est toujours sage de dire clairement: pas 4 jouets s.v.p., un seul par personne suffira! N'hésite pas non plus à demander qu'on offre à tes enfants un autre genre de cadeau. Je suggère un régime enregistré d'épargne études, une sortie avec l’enfant ou des vacances avec les grands-parents...

Julie, énervée - Ce qui donnera des vacances aux parents! Deux cadeaux pour le prix d’un!

Linda, complétant son idée - J'imagine que tu vois le topo. Des cadeaux qui ne prennent pas de place sur les tablettes, mais qui en prennent beaucoup dans le cœur de nos touts petits.

Julie, trouvant le tout vachement bien dit - Je vois!

Linda - Il faut limiter la grosseur des jouets: interdiction de jouets mastodontes. Vous seul savez combien d’espace vous avez à dédier aux jouets. Informez-en vos amis...

Julie - Avec tact!

Linda, approuvant - Assurément! Enfin, il est toujours de bon ton d'apprendre aux enfants à donner. Mets tes enfants devant 10 jouets avec lesquels ils jouent moins.Dis-leur : de ces 10 jouets 4, 5 ou 6 (dépendant de ta situation d’encombrement!) vont aller dans les mains d’enfants qui sont moins fortunés ou gâtés que nous. Si tu ne fais pas de choix, je vais le faire à ta place. Tu as 10 secondes pour faire ton choix. Go !

Julie - Oh, je pressens déjà le drame chez PetiteSoeur...

Linda - Attention : ne donner jamais ses jouets sans son approbation.Tu lui enverrais un message de non-confiance.Elle pourrait se demander : quoi d’autre me prend-elle à mon insu?

Julie, hypocrite
- Bien rien, tu le sais bien!

Linda - Je le sais... vraiment...

Julie – Abordons maintenant le magasinage... Il m’arrive, les jours où j'ai une grande volonté, de braver les foules présentes lors des ventes après Noël. Pourtant, il m’arrive de revenir avec des achats qui ne me sont pas vraiment utiles et de remplir mes tablettes inutilement ? Comment résister ?

Linda
– Wow ! Ca me branche comme question. Réponds à la question suivante: si je n’y vais pas, comment vais-je me sentir ? Relaxe? Sereine? Auras-tu le sentiment de manquer une occasion? Comment t'es-tu sentie la dernière fois ?

Julie - À vrai dire, plutôt envahie...

Linda - Alors voilà! Rappelle-toi aussi : tout achat fait impulsivement sera payé ( en argent, en temps, en stress, etc.) chèrement.

Julie - Hon...

Linda - Si tu as cette irrésistible envie d’acheter pour remplir un vide intérieur, demande-toi en attendant en ligne pour payer : est-ce que cet achat me rend heureuse, répond à un réel besoin ou à un désir passager pour faire comme tout le monde? Est-ce que j’ai l’espace pour le ranger et l’argent papier pour le payer ?

Julie, pensant à son nouveau et énorme grille-pain 4 tranches qui ne rentre même pas sur le comptoir - J'avoue que c'est mon genre... pas de compenser pour le vide intérieur, mais de m'acheter le gadget de cuisine qui m'empêchera de fermer la porte des armoires!

Linda -
Alors, tu vois!

Julie
– Linda, concluons avec une série de questions en vrac à réponse courte.

Linda, respirant profondément
– Ok, je suis prête !

Julie
– Le ciel est bleu, la femme est calme quand…

Linda, sans hésitation – elle écoute sa voix intérieure.

Julie
– Le cadeau « à moi, de moi » que tu t’offriras cette année…

Linda – Comme j’ai choisi de passer en premier dans ma vie, je m’offre plusieurs cadeaux. Le plus marquant est une reprogrammation de mes pensées pour accomplir mon plein potentiel. (puis solennellement) Vous n’avez encore rien vu de Linda Sauvé!

Julie – Ta résolution « organisationnelle » de cette année sera…

Linda, sage – Mettre mon focus sur une ou deux choses et y aller à fond. J’ai compris que lorsqu’on veut plaire à tout un chacun, on ne plaît à personne en particulier...

Julie – Un détail d’une de mes plus belles fêtes de Noël…

Linda, nostalgique– Être au chalet de mon ami, ensevelis sous 8 pieds de neige, avec un feu qui crépite dans le poêle à bois. Rire comme des fous et manger comme des rois.

Julie – Un cadeau d’hôtesse que j’ai déjà reçu et qui m’a vraiment fait plaisir…

Linda – Un candélabre en argent. Je l’utilise encore après plus de 10 ans. Ambiance instantanée. C'est une bonne idée-cadeau autant pour un homme qu’une femme...

Julie – Un truc que j’ai déjà mis en pratique pour décorer simplement…

Linda – J’ai trouvé un grand tissu en fausse fourrure blanche que j’ai utilisé comme nappe pour la table à manger. Mes invités n’arrêtaient pas de la flatter, on a passé un très bon moment.

Julie – Un raccourci que j’ai déjà pris pour cuisiner simplement…

Linda– Être la sous-chef au lieu d’être le grand chef cuisinier. Ça enlève tout le stress et on partage des moments et des trucs agréables.

Julie - Le mot de la fin...

Linda, chaleureuse - Chers lecteurs, offrez à ceux qui vous entourent le plus beau des cadeaux, soit d’être vous-même en toutes occasions. Vous méritez tout ce que vous imaginez. Visez grand, visez haut, visez le meilleur de vous-même. Gros câlins (bien senti) !

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Pour courir la chance de gagner le livre Comment faire? de Linda Sauvé, dites-nous comment vous arrivez à conserver un nombre raisonnable de jouets dans votre salle de jeux.
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Hula-hoop et fierté...

Publié par Anik le lundi, décembre 13, 2010 0 bouteilles à la mer...
En fin de semaine, j'ai vécu une émotion de parent toute nouvelle... Nous avions une fête de Noël, et l'animateur a organisé quelques concours. Entres autres, une compétition de hula-hoop à laquelle ma grande fille de 7 ans a participé...

Elle s'est rendue en finale... Quatre enfants, dont elle était la plus jeune, y participaient... Le but : continuer de faire tourner le cerceau jusqu'à ce que celui des autres soit tombé...

Un premier cerceau tombe...
30 secondes plus tard, un autre cerceau tombe...
Il ne reste que ma grande et une adolescente de 13 ou 14 ans...

Ma fille se concentre, son cerceau manque de tomber, mais elle reprend le contrôle... Et les filles continuent pendant une ou deux minutes... La foule applaudit... Je suis envahie, pour la première fois de ma vie, d'une fierté sportive... Je me sens comme les parents qui surveillent les bons coups de leur enfant dans les estrades de notre sport national... Je suis littéralement remplie de fierté... C'est MA fille qui est en train de réaliser cet exploit (oui, je sais, ce n'est que du hula-hoop, mais tout de même, elle est excellente) !

Puis le cerceau de ma fille vacille, elle tente de le replacer, mais c'est en vain, il s'écroule par terre...

Qu'à cela ne tienne, ma fierté demeure intacte! Je la félicite chaudement ! Pour la sportive en moi qui a pratiqué plusieurs sports de compétition (et qui joue encore au badminton avec l'envie de gagner, quoi que je sois bonne perdante), c'est une révélation... J'aimerais faire connaître à ma grande les joies de la compétition... si elle le veut bien. Le sport, c'est une source de plaisir, et compétitionner, à mon humble avis, peut être tout aussi plaisant. Tout dépend de la façon dont la compétition est vécue... Pour ma part, j'ai toujours aimé l'adrénaline qu'elle procure et ce sentiment de dépassement qu'elle génère en moi...

Et vous, besoin de compétition dans votre vie ? Comment la vivez-vous ? Vos enfants y font-ils face dans un sport quelconque ?
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Quand dimanche rime avec potinage

Publié par Julie le dimanche, décembre 12, 2010 8 bouteilles à la mer...
Avant de potiner, laissez-moi vous partager une autre perle de PetiteSoeur.

PapaZen, attablé et discutant précocement choix de carrière avec GrandeSoeur - As-tu une idée, ma puce du travail que tu aimerais faire plus tard?

GrandeSoeur, croquant son sandwich et haussant les épaules - Mouais... Non... Bien je ne sais pas...

PapaZen, pédagogue - Peux-tu me nommer les métiers que tu connais?

GrandeSoeur, élève modèle, s'élance dans une longue énumération. Enseignant, médecin, artiste, boulanger, concierge, coiffeuse... Ma foi, tout y passe! PapaZen, enseignant de métier, commente, complète et fait le show.

PetiteSoeur, revenue à table parce que son repas était "vraiment trop chaud" et qu'elle avait le temps de faire "autre chose" en attendant (!!!) - Moi, je connais un autre métier!

Julie, quand même surprise car elle n'a plus d'idées elle-même - Ah oui?

PetiteSoeur, sure d'elle - Ouais... moi j'aimerais être éducatrice dans une garderie... mais j'aimerais aussi devenir parent!

J'avoue que c'est bien dit!

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Tout le monde en parle...

Peccadilles fait une looonngue balade imprévue!
Partir tôt pour arriver tôt, ouais bon; c’est selon

Maman 3.0 a eu la chance de bénéficier de ce scoop
Communiqué important de la Fée des dents

Ça sent Bébé5 chez Prune
La fin...

Une pause qui ressource pour M (Bonne idée d'identifier maintenant ce qu'on veut célébrer en 2011)
Billet de Noël
Avez-vous participé à ses défis inspirants chez M comme muses?

Enquête policière chez Bizz
Alimentaire, mon cher Watson

Le dernier épisode de l'homme qui cherchait une femme désespérément
Ce n'est qu'un aurevoir

Maman coach: quand la fatigue empêche de voir clair
Pause de vie

Mamanbooh construit un très inspirant calendrier de l'Avent
L'esprit de Noël :: Jr 10 :: Se faire passer un sapin!
(parcourez les montages photo des jours précédents!)

J'envoie des ondes à Evyzamora
oufffffffffffffffffffffffffffffffffffr... soupir

Mélissa propose de ranger son dossier "À faire un jour!", mais de se promettre d'y revenir!
Que faire de mes projets « un jour, peut-être » ? 6 étapes à suivre

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Bon dimanche!

Crédits photo: Licence CC clevercupcakes
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Petits gâteaux pour gros appétits

Publié par Julie le vendredi, décembre 10, 2010 5 bouteilles à la mer...
Bon. Bon. Bon. Je n'ai pas su résister. Après avoir tenté ma chance pour les baguettes de pain, je m'essaie cette fois-ci pour les cupcakes.

Vous savez, ce n'est pas tant pour moi que je le fais. Mais non! Je le fais surtout pour mes filles qui étaient déçues de ne pas gagner le dernier concours. Vous savez, elles avaient mis la main à la pâte avec tant d'enthousiasme.

Vous savez, ce n'est pas vraiment de ma faute, non plus... C'est à cause d'Isabelle qui me corrompt avec tous ces beaux livres gourmands à gagner. Et c'est aussi à cause de Parentzie, à qui j'ai confié que je ne lésinais jamais sur les gâteaux de fête originaux...

Voici donc un roman-photo, très inspiré d'un fait vécu. Il sera suivi de la recette de glaçage de mon enfance. Miam!


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Pour le 2e anniversaire de Frérot, il fut décidé au conseil familial féminin d'opter pour le cupcake. Il s'agissait (eh oui!) de notre première fois.


Première étape, les gros "petits gâteaux" qui deviendront le corps.
(Crémer les gâteaux en faisant un monticule et les tremper à demi dans des garnitures en chocolat.)
Deuxième étape, les mini "petits gâteaux" qui deviendront la tête.
(Utiliser des pépites de chocolat pour les yeux et les oreilles, mettre du chocolat fondu dans un sac hermétique, en couper un coin et dessiner les traits... sincèrement, ici, on fait ce qu'on peut!)

Troisième étape (et non la moins difficile!), l'assemblage.
(Faire tenir les têtes sur les corps et "scier" des biscuits de type OREO en deux pour les bras. Mesdames, bonne chance!)


Truc expert: il est toujours sage d'élire un cupcake souffre-douleur pour faire les essais. Voyez, celui-ci est tellement laid, que même la mise au point de l'appareil n'a su faire en sorte de lui renipper le portrait.

Quatrième étape (et la plus attendue): la dégustation!
(Ici, des précisions seraient superflues.)



Voterez-vous pour moi chez Isa? Vous comprenez, l'équilibre familial en dépend... et notre tour de taille aussi!
Il me reste des OREO. J'en offrirai à mes supporters :-D

Enfin, voici la recette de glaçage de mon enfance:

(Vous savez, chez nous, tous les gâteaux de fête goûtent la même chose!)

2 tasses de lait froid
1 boîte de 4 portions de pouding instantané (de type Jell-O)
(chocolat est très bon, mais vanille a l'avantage d'être coloré)
2 enveloppes de garniture pour dessert (de type dream whip)

Battre le tout lentement au malaxeur jusqu'à la formation de pics légers (4 à 6 minutes).
Donne environ 1 litre de glaçage qui, ma foi, est sucré juste comme il le faut!

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Le livre à gagner chez Isa est celui-ci:


Crédits photo: ©Tous droits réservés, Julie

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